Dreams Of Shinobis



 
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 ~ Kuranagi no Kerun ~

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Kuranagi no Kerun
Anbu
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MessageSujet: ~ Kuranagi no Kerun ~   Dim 14 Juin - 1:34

~ Me, I, Myself ~



† Prénom : Manu
† Âge : 20
† Comment avez-vous connu DOS ? Je crois que c’ était hier que Shenlong m’ a parlé de ce forum, après, j’pourrais pas en être sûr car pour diverses raisons, ma journée d’ hier est assez floue dans ma mémoire >_<


~ Him… ~


† Thème musical :



~ Kuranagi no Kerun ~



† Nom : Allez savoir, il mord quand on lui demande
† Prénom : Kerun
† Âge : 24 ans
† Poids : La notion de balance lui est totalement inconnue… Mais on peut tabler sur environ 75 kilos.
† Taille : Là aussi, on est pas trop sûrs, la dernière fois qu’ il a passé la visite médicale, le docteur en a eu vite marre de cet alcoolique qui repeignait son bureau toute les cinq minutes et a donc marqué 1.80 mètres à vue de pif.
† Village : Suna Gakure no Sato


† Physique : « Différent », c’ est le mot qui vient à l’ esprit de tout un chacun la première fois que ceux-ci rencontrent Kerun. Premièrement, il est loin de ressembler à un ninja, et si ce n’ était le bandeau distinctif des représentants de Suna, on le prendrait pour un artiste ambulant, un genre de saltimbanque dérangé, un simple civil. Mais même un civil spécial, sa garde du robe change de temps à autre, même si le sombre y domine malgré la chaleur du désert, ces derniers temps, il affectionne une tenue simple mais efficace : chemise blanche surmontée d’ un gilet noir sans manches, pantalon noir simple plutôt ample partiellement déchiré en bas contrastant avec l’ habillage plus « classique » du haut. Certains détails ne changent presque jamais : le chapeau style haut de forme sur son crâne, et, calé en dessous sur le côté droit, son bandeau de ninja au tissu couleur d’ ébène, il utilise depuis des années les mêmes larges bottes de voyage en toile noire . Quoi qu’ il arrive, il trouvera toujours des habits avec poches pour garder les parchemins contenant ses créations, ainsi qu’ une double ceinture de cuir noir sur laquelle il accroche ses senbon et autres objet nécessaires d’ avoir à portée de main, comme par exemple son poignard ouvragé à lame serpentine, unique vestige de sa véritable famille, bien plus important pour lui qu’ il ne le pense. Plutôt grand, environ 1.80 mètres, mince par contre, presque maigre lui et ses 75 kilos tout mouillé, venant d’ une musculature pas spécialement apparente mais efficace. Pour un habitant du désert, sa peau est spécialement pâle, ce qui s’ explique par ses nombreuses heures passées dans l’ obscurité de son bureau à créer et imaginer d’ innombrables et glauques marionnettes. Ses cheveux sont d’ un noir d’ encre, poussant d’ une façon anarchique qu’ il a refusé de combattre. Ses yeux sont le plus étrange, il y brille une lueur jaunâtre qui semble pulser d’ un éclat dérangeant, on les a vu, à plusieurs reprises sous l’ effet de la colère, se teinter d’ une teinte sanglante, bien souvent mauvais signe. Signe distinctif : le sceau des corbeaux sur son épaule droite marque son appartenance et le pacte qu’ il a lié avec ces créatures, il y a des années de cela. Pour le reste, ses longs doigts fins et habiles sont presque constamment agités de tics que partagent uniquement les marionnettistes, sa démarche est spécialement nonchalante et sur son visage se lit le plus souvent l’ expression d’ un intarissable ennui, sauf dans certains cas où sa maigre bouche se met à sourire, ou dans d’ autres, en combat, ou en position un peu gênante/inhabituelle ou il ressemble à un personnage de Vaudeville, grimaçant et exagérant ses gestes à outrance.

En conclusion, s’ il veut rester invisible, vous ne ferez que le remarquer avant de l’ oublier, sinon, vous ne pourrez pas détacher vos yeux de ce grotesque spectacle ambulant, cigarette au bec, barbe de trois jours et mitaines noires, l’ acteur assure le show.


† Caractère : Là encore, Kerun se démarque des autres, mais cette-fois, il repousse encore plus loin les limites. Le marionnettiste est un entremêlas disparate de contradictions les plus diverses, alliez à cela un rêveur quasi-constant, un contestataire/révolutionnaire sur presque tous les sujets et vous obtenez un cocktail des plus explosifs. Fonceur, il n’ est du genre à réfléchir qu’ au moment où il est confronté au problème, il voit tout ce qu’ il lui arrive comme part d’ une longue pièce de théâtre où il a que son rôle à jouer, ce qui l’ amène bien souvent devant d’ inextricables situations dans lesquelles il use de toutes ses capacités (Sa bonne étoiles y compris) pour en sortir. Oui, son esprit est un produit de la pensée baroque, et il y pose ses multiples interrogations, mais aussi ses quelques certitudes, y entreposant l’ incohérent bordel qui rythme sa vie jusque dans la façon dont il aborde les évènements. Il y a quelque chose aussi, on ne pourrait pas appeler ça de la skyzophrénie, ni un dédoublement majeur de personnalités, non, le concept est différent. Mais en base : il y a plusieurs personnes dans sa tête ! Explications qui s’ imposent : l’ esprit de Kerun fonctionne un peu comme une grande entreprise constamment au bord de la faillite qui ne réussit à maintenir la tête hors de l’ eau uniquement grâce au charisme de certains de ses membres, la solidarité entre les employés lors des coups durs, mais aussi à une miraculeuse alchimie qui fait qu’ au final, tout le monde s’ entend bien. Complexe à expliquer, le tout en action fonctionne comme une gigantesque machinerie dont le pilote change selon les situations. Oui, en fait, il vaut mieux attendre de voir cela en pratique, je ne ferais, avec une explication pragmatique, que vous embrouiller. Dernier point qui fait sa singularité : Kerun entend des voix, une voix plutôt ! On pourrait le définir comme hanté par une conscience supérieure qui guiderait sa vie plus ou moins à son insu, le plus souvent dans les grandes lignes, mais prenant parfois la barre pour régler certains détails. Cette voix, que le marionnettiste entend depuis son plus jeune âge, il a fini par s’ y faire et l’ a acceptée comme faisant partie intégrante de sa vie, du moins jusqu’ à en rencontrer le propriétaire. Au jour le jour, Kerun est un jeune homme plutôt affable, calme et posé, médiocre poète à ses heures et créateur en tout genre, particulièrement en armes et marionnettes. Il restera calme jusqu’ à ce qu’ il décide de se déchaîner, il deviendra alors tout un tas de choses possibles suivant la situation, séducteur, alcoolique, blagueur, incitateur à la liberté, la débauche. Par inconscience, ou par folie, il tiendra tête à n’ importe qui, l’ entraînant s’ il le faut au jeu de la provocation pour avoir ce qu’ il désire.

En clair, Kerun est un individu de prime calme mais qui cache en réalité un être foncièrement malsain, voir même manipulateur. Par ailleurs, depuis quelques années, ces traits de caractères se font de plus en plus visibles, même s’ il reste au jour le jour quelqu’ un d’ agréable compagnie. Enfin, il n’ hésitera pas à tuer quiconque tenterait de lui barrer la route, surtout si cela peut signifier un combat intéressant. Cependant bien sûr, et quand même une grande partie du temps, Kerun est une personne plutôt ouverte, à la vanne lourde et à l’ alcoolisme galopant, ayant franchi bien des limites de l’ absurde et du grotesque, tant qu’ il ne sombre pas dans les ères étranges qui le ramènent à ce qu’ il est vraiment, Kerun reste un jeune adulte complètement imprévisible mais surtout complètement taré.


† Aime :

- Le saké
- Les cacahouètes
- Les marionnettes (Et ça rime en plus, joie et bonheur \o/)
- Les hauts de forme !
- Son Rire Machiavélique™️
- A peu près tout ce qui a attrait de près ou de loin à la perversion et la dépravation
- Ses calembours moisis
- Délirer (Avec de l’ alcool)
- Les corbeaux (Comme quoi certains ont besoin de peu)
- Sa philosophie de comptoir
- Combattre, tuer et tout ça, mais de façon un peu spécial qui serait bien trop compliqué à raconter vous verrez bien quand le moment sera venu et voui cette phrase est super longue et manque aussi de virgules.

† N'aime pas :

- L’ art de la politique et la plupart des politiciens qui vont avec, pour lui, « c’ est un truc de vieux crabes séniles incapables de voir la réalité »
- La paperasserie administrative (Il garde de nombreuses séquelles de son dernier engagement impliquant ce domaine)
- Ses voisins du dessous
- Se lever tôt (i.e. avant 13h)
- Les missions chiantes (Au hasard, rang D)
- Ceux qui comprennent pas ses calembours
- Le mauvais saké (Mais bon, au bout de quelques verres il ne fait plus franchement la différence)
- Etre dérangé (Il l’ est déjà suffisamment lui-même)
- Les peignes-culs et autres blaireaux arrogants chiants à mourir


† Nindô : « Souviens-toi, tu ne dois pas croire ce que tu vois, tu ne dois pas croire ce qu’ on te dit, tu ne peux pas croire ce que tu pense. Tu dois croire uniquement ce que tu sais…Car tout le reste n’ est qu’ illusion… »

Remarque : même si Kerun a pour habitude de sortir très souvent et dans les situations les plus incongrues des phrases tellement clichés qu’ on a envie de se pendre ou encore des obviouseries aussi grosses que lui, son nindô n’ est pour lui pas grand-chose de plus qu’ une façon de réfléchir, pour faire court, il ne l’ utilisera pas à tort et à travers pour justifier chacun de ses choix. (En plus c’ est long à dire, à force il en aurait marre de le répéter à tout le monde)
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Kuranagi no Kerun
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MessageSujet: Re: ~ Kuranagi no Kerun ~   Dim 14 Juin - 1:35

† Histoire :

La pluie, certains en auraient des jolies phrases à dire s’ il s’ agissait de décrire ce panorama : une ville de taille moyenne, de multiples constructions angulaires formées par le mariage du métal et de la pierre. De sombres nuages bas semblant tendre des doigts accusateurs vers cette terre morne, obscure, uniforme… sans aucun intérêt. Un endroit dont le nom et la localisation n’ importent pas, enfin, peut-être, mais pas pour cette histoire… La pluie pour seule élément marquant, chacune de ces gouttes éclatant au sol avec violence, celle a qui ont donne des vertus purificatrices semble vouloir masquer les hurlements d’ un être nouveau… un être maudit dès sa naissance, la pluie cherche en vérité à lénifier l’ Horreur. Kerun venait d’ être mis au monde, et comme tous, il apportait avec lui un lot d’ ennuis futurs, inhérents à chaque être vivant… Seulement lui… il en amenait beaucoup plus. Au milieu des grises silhouettes affables présentes sur la voie, l’ une se détache : une bure sombre, deux yeux couleurs sang, un sourire mauvais. Elle avance d’ une démarche lente, semblant irréelle au milieu de tous ces visages caves. Le Sud semble être sa direction, celle du désert.

Le désert, les dunes et le sable à perte de vue. Le jeune Kerun savait à peine marcher qu’ il titubait déjà dans ce sec océan comme s’ il avait toujours été son élément. La pluie, il l’ avait oublié, elle n’ avait laissé en lui que quelques bribes de sentiments, des sensations qu’ il ne s’ expliquait pas. Selon lui, ce désert l’ avait vu naître et grandir depuis le début. A quelques pas derrière, les regards vigilants de ses nouveaux parents, il avait été décidé par les quelques personnes au courant de son histoire que rien ne lui serait dit sur ses origines, du moins, pas dans l’ immédiat. Selon son père, il était inutile de le troubler davantage en lui racontant cette histoire… Et de plus, à désormais deux ans, certains ressentaient parfois cette fugace impression : l’ éducation du jeune Kerun n’ allait pas être une partie de plaisir.

Il grandit donc normalement comme un Sunajin au milieu des siens, bien évidemment, certaines réactions et certains traits de caractères tranchaient avec les habitudes des villageois, mais seuls les quelques personnes dans le secret savaient lire dans ces divers signes, pour la majeure partie des habitants, il n’ était qu’ un enfant un peu spécial. Spécial… différent… rêveur, ce sont les mots qui l’ accompagnèrent durant les premières années de sa vie, il restait prostré comme un zombie les rares fois où la pluie s’ abattait sur le Village, restant des heures entières sur place, abreuvant son visage des seuls souvenirs épars qu’ il avait de sa première année. Son esprit d’ enfant ne parvenait pas à comprendre pourquoi un simple phénomène météo, si rare soit-il, puisse le fasciner à ce point. Il se savait différent des autres, mais n’ arrivait pas encore à mettre le doigt sur le pourquoi, c’ est peut-être ce qui provoqua son caractère lunatique latent et les interminables journées qu’ il passait seul sur le toit de la maison familiale. D’ indénombrables questions faisaient leur petit bonhomme de chemin dans sa tête, parfois, lassé de ne pas entrevoir de réponses, il les inventait, il cherchait à s’ expliquer pourquoi il se sentait différent des autres, presque anormal. Le jeune garçon grandit donc, la plupart du temps seul… enfin, pas exactement, il pouvait parfois l’ entendre, la voix de cet Autre, Lui qui semblait savoir, Lui qu’ il entendait depuis toujours, aussi loin que pouvait remonter sa mémoire, il les avait parfois entendus, ces injonctions, ces conseils, ces paroles qui semblaient pouvoir débloquer n’ importe quelle situation. Lorsqu’ il était pris après une bêtise, il lui suffisait de prononcer les paroles que l’ Autre venait lui chuchoter parfois pour que sa punition soit amoindrie. Le sable, l’ Autre et lui-même, son univers était en apparence simple, mais relevait plus du labyrinthe des errements que celui des autres enfants de son âge.

L’ année de ses sept ans fut celle de son entrée à l’ Académie ninja de Suna Gakure. Ce qu’ il ignorait, c’ est que les dessous de cette affaire n’ étaient vraiment pas beaux à voir, d’ un côté du ring, une majeure partie du Conseil de Suna qui s’ opposait au fait que Kerun ne devienne un véritable fils du vent, de l’ autre, ses parents et le reste du Conseil, voulant que le jeune garçon soit une fois pour toute intégré au Village. Les deux partis se livrèrent bataille plusieurs nuits durant à grands coups d’ arguments plus ou moins recevables des deux côtés, les opposants arguant le fait qu’ ils ne pouvaient décemment confier la mission de faire protéger les intérêts de Suna par un enfant semblant déjà si perturbé et à l’ avenir plus qu’ incertain. Alors que la nouvelle promotion d’ étudiants allait commencer ses cours sous peu, la mère posa son veto, son fils, Kerun, serait un ninja. Fatigué de ces discussions et appelé à des affaires autrement plus importantes, le Conseil finit par céder.

C’ était sans compter sur le caractère dudit Kerun qui s’ affirmait de jour en jour : presque dès les premiers instants de son apprentissage, les professeurs se rendirent compte qu’ ils avaient rarement eu un élève aussi peu attentif et dissipé. Il lui arrivait très souvent de ne pas se rendre en cours, de disparaître de la classe sur un coup de tête, voir même de menacer ses camarades qui avaient peur sans se l’ avouer de ce duo au fond de la salle qui les observait d’ un œil mauvais quand ils semblaient, ou n’ étaient pas tout simplement absents. C’ est le premier jour de classe que Kerun rencontrera un autre élève très proche de lui. Et pour cause, lui aussi Les entendaient, et les deux garçons partageaient une sorte de lien spécial, si malsain qu’ ils parvenaient à comprendre une réalité foncièrement différente de celle qu’ on voulait leur enseigner.

Durant les deux années qui suivirent, le rythme de Kerun ne changea pas, ou si peu. Il se rendait en cours… de temps en temps, très souvent par erreur ou accident disons-le, il préférait largement se retrouver sur un des multiples toits de la ville pour discuter des heures durant avec son « frère ». Un jour cependant, un évènement bouleversa sa vie : sa rencontre avec les marionnettes et son intronisation au sein des maîtres de l’ art du Kugutsu, parrainé par le grand Akasuna no Sasori lui-même qui avait clairement vu que le jeune garçon était encore plus que fasciné par les mortels pantins. A ce moment là, il fut officieusement décidé que la scolarité standard du jeune Kerun passerait au second plan, ce n’ était pas tant qu’ il avait de réels problèmes avec les techniques ninjas, juste qu’ il les trouvait fades, inintéressantes, il préférait largement ce sentiment indicible qui s’ emparait de lui lorsqu’ il se mettait au commandes d’ un des pantins d’ entraînement du centre. Les années passaient, et comme à chaque fois, il « oubliait » de se rendre à l’ examen Genin qu’ il considérait comme une formalité ennuyeuse où on lui demanderait de jurer une loyauté sans fin pour un Village qui l’ évitait comme la peste. Pour lui, normalité et morale n’ étaient que des mots inutiles, il trouvait bien plus intéressante sa propre réalité.

Vint cependant le jour où il ne tint plus face à l’ avalanche de commentaires acerbes venant de presque tous ceux qui l’ entourait et se décida à passer une bonne fois pour toute cet examen qu’ il réussit grâce à une méthode peu orthodoxe avant d’ être assigné à une équipe de « chieurs » avec laquelle il effectua plusieurs missions d’ un effroyable ennui. Sa maîtrise du Kugutsu no Jutsu augmentait de jour en jour, et au bout d’ un moment, il avait délaissé totalement l’ utilisation de kunai pour les remplacer par des senbon selon lui bien plus intéressants. Ce fut l’ année de ses douze ans que, pour la première fois, ses mains trempèrent dans le sang, lorsqu’ il exécuta de sang froid au cours d’ une mission un assassin pourtant désarmé et prêt à se rendre. Les années passèrent à nouveaux et le marionnettiste fut finalement intronisé comme tel le jour où il réalisa sa première Œuvre d’ Art : Jack the Reaper, œuvre qui provoqua un tollé contradictoire lors de son apparition, le garçon de désormais quatorze ans reçut les félicitations d’ Akasuna no Sasori, ce dernier lui donna son nouveau surnom : Kuranagi no Kerun, ce fut la dernière fois qu’ il put parler à son mentor avant que celui-ci ne capture Sandaime Kazekage et ne se fasse déserteur, évènement qui marqua profondément le Sunajin, et l’ enfonça toujours plus loin dans ses débats solitaires sur la fonction et le pourquoi des shinobis.

Durant sa quinzième année, un évènement se produisit, un évènement qui allait totalement changer sa façon d’ appréhender le monde, la mission qui devait se dérouler sans problème dérapa complètement : alors qu’ ils approchaient de la frontière entre Kusa et Suna, un premier de ses équipiers fut tué par d’ étranges pillards masqués et Kerun n’ eut que le temps de fuir en compagnie de la kunoichi de son équipe avec laquelle il se cacha dans une caverne des montagnes. Malheureusement, les pillards les retrouvèrent et il ne dut sa survie qu’ à un corbeau qui l’ emporta hors de la zone de combat pour l’ amener vers son maître : Raifujin. Blessé, il resta plusieurs heures inconscient et à son réveil, signa un pacte par le sang avec l’ Empereur des corbeaux qui lui accorda son aide, après avoir apposé sur son épaule droite, le sceau de son peuple. Grâce à eux, il put tirer la kunoichi capturée des mains des pillards avant de rentrer au Village. Il avait une nouvelle fois fait l’ expérience de la Mort, cependant, il s’ était rendu compte que les attraits de la Dame étaient bien moins attirants lorsqu’ Elle s’ abattait sur des connaissances… mais surtout lorsque ce n’ était pas sa propre main qui La commandait.

Moins d’ un mois plus tard, il créait sa deuxième marionnette : Seiiki, le Sanctuaire, un pantin voué à la défense qui, il le croyait, lui permettrait d’ éviter que la situation à Kusa ne se reproduise. Son évolution continue alors dans une nouvelle équipe tout aussi fade que l’ ancienne, les années passent, le jeune homme a désormais 24 ans. Depuis ce moment, il tente de s’ intégrer un minimum dans les affaires du Village, l’ adolescent « rebelle » dans l’ âme avait laissé place à la parodie d’ un jeune adulte oscillant entre celui qui accepte de prendre des responsabilités, et l’ autre qui s’ enferme dans un monde fantasmagorique. Tout cela fait qu’ avec le temps il est… comment dire ? Devenu dingue. Ses contacts avec l’ Autre l’ obsèdent, au même titre que ses pantins et la vie qu’ il mène, certains murmurent même qu’ il se serait depuis peu mis à la fabrication d’ une nouvelle arme. Depuis la fenêtre de l’ appartement bordélique qui lui sert de chez lui depuis l’ incident (Poussé aussi par le fait qu’ il avait réussi à faire dire à ses parents qu’ il n’ était pas leur fils), il observe le Village Caché du Sable, son chez-lui malgré tout.
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Kuranagi no Kerun
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MessageSujet: Re: ~ Kuranagi no Kerun ~   Dim 14 Juin - 1:35

[HRP] Bon, alors la suite en fait c' est juste un bonus que j' avais envie de placer là... J'sais pas trop pourquoi en fait, il s' agit du premier chapitre du Background de notre sympathique (z)héros. Ca peut compter comme test RP ou pas, à vous même de voir si vous voulez le lire maintenant ou quand je le remettrai dans un topic dédié (Ou alors même que vous voulez pas le lire parce que pouaaaaaah do not want), vous pouvez descendre jusqu' en bas je vous y attend. [/HRP]



Citation :

Mediatio I :

Il était en mission et n’ avait pas rejoint son appartement depuis bien longtemps, la poussière s’ accumulait peu à peu et le désordre ambiant qui semblait inhérent à la pièce s’ était figé lorsque sa principale source s’ en était allée, la fenêtre était restée ouverte, mais personne ne s’ intéressait à cette pièce où un simple regard affirmait de la totale non-existence de quelques valeurs que ce fût. Juste quelques objets de la vie quotidienne, quelques breloques gardées par pur nostalgie ou sentimentalisme et des monceaux de carnets et de schémas incompréhensible par un autre que son auteur, qui lui-même parfois hésitait devant plusieurs formulations qu’ il ne clarifiait jamais réellement. Seul objet pouvant attirer l’ attention : un pesant volume à la couverture de cuir posé sur un amas de feuilles volantes, son possesseur n’ avait jamais réussis à en comprendre le nom, ce n’ était pas son alphabet, et même, aucun érudit n’ aurait put lui dire que les lettre gothiques formaient les mots « Mémoires Noires ». Il ne comprenait pas non plus un traître mot du contenu, l’ ouvrage avait été noirci sur des centaines de pages, l’ histoire s’ arrêtait vers son milieu, là où l’ encre couleur de jais laissait place à encore d’ innombrables pages jaunies. Ce récit est long, et il ne traite pas du sujet qui m’ intéresse pour le moment, c’ était il y a longtemps… L’ intérêt désormais, se trouve à l’ opposé de l’ ouvrage, le retourner amène à observer un autre récit, qui ne semble pas encore terminé, quoique ce dernier s’ approchât inexorablement de l’ autre partie. Il ne se l’ est jamais expliqué, et n’ en comprend pas plus le sens, il serait de toutes façons bien intrigué s’ il savait que le verso de l’ obscur ouvrage relatait sa propre histoire, fragments de vie qu’ il se plaît à oublier…


Anamnèse :


Au dehors, il pleut à verse, le ciel grisâtre semble pleurer. Peut-être est-ce le cas, il le ferait alors consciemment, car le bruit des multitudes de perles s’ écrasant sur le sol masque des cris. Ce n’ est pas une bataille, bien que cela aurait pus l’ être, ces hurlements appartiennent à un bébé, il vient à peine de s’ éveiller à la vie, cependant, les regards de ceux qui l’ entourent ne portent aucune marques de bonheur ou soulagement qui conviendraient à l’ évènement, ils sont tous crispés, même la mère n’ a pas sentis le soulagement qu’ elle espérait. Pourtant, l’ enfant semble tout à fait normal et en bonne santé, mais ce sont ses cris, ils diffèrent radicalement de ceux que les médecins ont l’ habitude d’ entendre en de telles occasions, ce ne sont pas des pleurs, ni même des gémissements que personne n’ est jamais à rattacher à une émotion, dans ceux-ci, transpercent la terreur, mêlé à ce qui semble être une haine infinie, sentiments infiniment incongrus pour un nouveau né. Ce qu’ ils ne savaient pas, c’ est qu’ ils n’ étaient pas seuls dans la pièce, en fait, seul l’ enfant le voyait distinctement, fait normalement impossible à la naissance, peut-être était-ce dut au fait que la silhouette dégageait une aura indescriptible qui semblait former un halo suintant de hargne, les ténèbres semblaient s’ accentuer autour de lui, mais l’ être drapé dans un long linceul noir esquissait un rictus malsain, ses yeux couleur sang si terrifiants étaient mi-clos, mais une lueur d’ amusement transparaissait dans sa silhouette, il dévoila sa mâchoire, tordant sa peau blanchâtre avant de lever la main vers le visage du nouveau né dont les hurlements redoublèrent :

« Un jour, tes yeux s’ ouvriront… »

L’ enfant n’ avait bien sûr rien compris de la sinistre sentence, ses sens étaient à peine apparus et il lui était impossible de comprendre ni même de discerner les sons, mais, ces mots semblèrent instantanément se graver dans son esprit, et sans même le savoir, il comprit, il comprit qu’ il lui faudrait attendre que sa si jeune conscience s’ élève à un niveau suffisant pour pleinement s’ imprégner de ce qu’ il venait de se passer. Cela semblait un déclic précoce de son esprit qui s’ éteignit instantanément, le monde alors redevint aussi flou et incompréhensible qu’ il ne l’ était à son arrivé, seul restait Lui, si immense, si terrifiant, mais à la fois, tellement débordant de haine et de malice qu’ il en était attirant. Il n’ avait aucune idée du concept de père ou mère, ni même de la vie, mais il sut qu’ il pouvait s’ apparenter à une résonance de cet être qui l’ attirait et le révulsait, si effrayant, mais si puissant, il était comme un papillon face à une lumière, prêt à se brûler par désir, il aurait voulus que cet instant dure l’ éternité, bloqué face à ce regard qui l’ emplissait de peur et de désir, ces yeux rouges si intenses, ce regard où semblait emprisonnées des milliers d’ âmes mortes en son nom, lorsque son bras s’ était relevé, il avait dévoilé ses vêtements, de même teinte que le linceul, il avait juste aperçus un cylindre d’ une trentaine de centimètres pendant à une ceinture de cuir, le métal argenté, malgré le contraste qu’ il offrait avec l’ ensemble, semblait tellement faire partie de son propriétaire qu’ on ne pouvait l’ imaginer en un autre endroit. Durant un instant, le temps sembla s’ arrêter, l’ air se fit plus lourd, l’ atmosphère pesante, cela semblait si puissant que même les autres personnes présentes dans la salle eurent la violente impression de sentir cette présence si étrange. Enfin, l’ être sembla se dissiper peu à peu, les ombres de la pièce s’ accentuèrent et la silhouette se fondit en elles, comme si cela avait toujours été sa place, avant de se transformer en boule d’ obscurité qui entra en hurlant dans le crâne de l’ enfant. Alors, le silence se fit, plus de voix, plus de cris, juste la sensation d’ une nouvelle pulsation qui s’ alluma en lui. Il n’ avait encore ni mot ni émotion pour mettre un nom à ce qu’ il venait de lui arriver, mais il avait déjà rencontré la peur avant de la maîtriser, ainsi que la haine, qu’ il avait intériorisé. Son esprit se referma au même rythme que ses yeux, et les expressions désormais incrédules de ceux qui l’ entouraient s’ estompèrent doucement avant de s’ évanouir alors qu’ il tombait de sommeil. C’ est à ce moment que les voix se firent entendre pour la première fois. Cette fois-ci, il ne les comprit pas, cependant, et même si leurs psalmodies inhumaines ne firent que légèrement troubler son sommeil, le sentiment de haine aveugle et de colère restée trop longtemps muette influencèrent à jamais le caractère du garçon.

« Etrange n’ est-ce pas ?
Effrayant même… »

Les voix de l’ homme et du médecin en fait, suintaient d’ une peur sourde tandis qu’ ils observaient avec circonspection le corps du bébé dans les nurserie. Il semblait si paisible, et même l’ espace d’ un instant, un semblant de sourire se dessina sur son visage, ils n’ auraient osés se l’ admettre, mais ce petit bout de chair rose si faible et si inoffensif les avait terrifiés. Ce n’ était pas seulement sa réaction à la naissance qui avait engendré ce sentiment qui semblait ne pas vouloir les quitter, mais cette atmosphère dans laquelle avait été plongée la salle d’ accouchement lorsque la vie s’ insuffla dans cet amas de chair et d’ organes. Sur une plaque accroché au berceau de cet être, un nom avait été inscrit en caractères noirs : Kerun.


† Avez-vous lu les règles ? Ryo OK

† Autres : Kerun bien sûr, est partout accompagné par son plus fidèle suivant : moi-même chers lecteurs ! Je suis le narrateur attitré de ce Sunajin et je me charge donc de relater ses exploits et autres stupidités avec la plus grande précision ainsi que la plus grande objectivité possible. En cas de problèmes, vous pourrez toujours compter sur mon alter ego, qui me remplacera les périodes où je ne serais plus en mesure d’ assurer mon travail correctement : Ray Monbar !

A bientôt pour la suite de nos aventures !



[HRP] Alors, quelques (tu parles) petites précisions. Oui, cette fiche, enfin plutôt, ce personnage a déjà servi sur un autre forum Naruto (NRPG), forum que j' ai quitté en Janvier dernier pour des raisons aussi diverses que variées. Ici est le lien, comme vous pouvez le constater, j' ai changé deux trois trucs par ci par là par rapport à la fiche de base. Bien sûr, comme Shenlong, je ne peux pas prouver ma bonne foi juste en claquant des doigts, mais c' est vérifiable sûrement d' une façon ou d' une autre, en attendant, je n' ai que ma parole.

Je sais que j' aurai sûrement dut créer un autre personnage et pas simplement en reprendre un ancien... Mais le fait est que ça fait maintenant plus de 6 mois que j' ai abandonné ce personnage mais qu' il est resté mon petit préféré. J' ai donc décidé de le faire revivre pour pouvoir continuer son histoire et développer toujours plus loin son background.


Pour ce qui est du grade.... et bien apparemment d' après mes observations sur les autres fiches, c' est normalement les admins qui le donnent... Donc, faites de moi ce que vous voulez, je ne m' y opposerai pas (Tout sauf la corvée de chiottes svp xD).

Ensuite, le fait est que j' ai joué ce personnage pendant presque un an et demi, et donc bien sûr, il a bien évolué (Enfin, bien, bien, c' est relatif, il est devenu plus dingue) alors les divers trucs que je raconte, capacités et tout ça, vous avez le droit de dire que vous n' en voulez pas.



D' un côté plus pragmatique, je suis un fan malgré moi du fait de ne pas arriver à me caler dans les règles sur les forums RP que je parcours. Ici, nous parlons du fait qu' un marionnettiste, les jutsus élémentaux, pas trop le trip. Donc il faudra aussi que je sache quelle sera votre politique sur cette approche (Niveaux et nombre de jutsu, etc...).


Je suis bien sûr ouvert à toute remarque/critiques/éloges et autres sacrifices rituels \o/

Et encore désolé de débarquer en faisant chier ^^
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Ryo no Hebi
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Spécialité n°1: Taijutsu

MessageSujet: Re: ~ Kuranagi no Kerun ~   Dim 14 Juin - 11:08

Jolie présentation mais c'est Ayame qui te valideras. Concernant les marionnettistes on n'a pas retiré Kankuro (et peut-être Sasori mais c'est pas sur là et j'ai la flemme d'aller regarder). Donc on va trouver une solution ne te tracasse pas. Pour suivre les règles un maximum je pense que tu devras juste choisir en première spécialité "Kekai Genkai" (c'est un peu le truc bouche-trou mais faut pas le dire trop fort sinon on vexerait le fondateur). On pourrait aussi rajouter la spécialité marionnettiste, je pense que ca ne poserait pas de problème.

Bonne chance pour la suite.

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