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 Yamamoto Ayame - Kazekage Perverse.

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Yamamoto Ayame
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MessageSujet: Yamamoto Ayame - Kazekage Perverse.   Mar 28 Oct - 11:14






    Nom: Yamamoto
    Prénom: Ayame
    Age: 19 Ans
    Poids: 57 Kg
    Taille: 1m75
    Village: Suna No Kuni

    Physique : La beauté de la jeune fille est au diapason de son caractère si « élaboré ». Arborant une longue, douce et légère chevelure rouge lui tombant largement jusqu’au bas des fesses (jusqu’aux genoux, à une vache près), Ayame aime par-dessus tout les nouer en une queue de cheval qu’elle tresse en de grandes nattes attachées de-ci de-là par des rubans de soie rouge claire. Elle porte également deux baguettes au sommet de cette même queue afin de la maintenir en place dans toutes les situations possibles et imaginables. Deux mèches lui tombent de chaque côté du visage lui donnant un léger côté rebelle et, en dessous de ces deux mèche trône un magnifique bandeau pourpre brodé de fil d’or.

    Ses yeux bruns sévères donnent à son visage parfait un aspect légèrement grognon qui lui sied à ravir. Ses lèvres pulpeuses et douces sont toujours maquillées d’un rouge à lèvre rose pâle parfumé à la fraise, laissant un goût agréable dans la bouche de tous ceux qui ont réussis à poser leurs lèvres sur les siennes et se mettant légèrement en contraste avec son teint halé.

    Sa généreuse poitrine est recouverte d’une bande de tissus blanc s’étendant en une manche sur son bras gauche, et soulignée par des lanières en cuir brun surmontée de quelques décorations dorées. Ses biceps droits sont quand à eux entourés par un fin bracelet en or pur gravé de runes anciennes et de symboles dont elle ne connaît elle-même pas la signification. Le haut de son poignet est quand à lui recouvert d’un tatouage rose pâle, tandis que ses mains sont enserrées par des mitaines en cuir souple afin de protéger ses mains délicates.

    Son ventre nu et musclé met en valeur le piercing au nombril qu’elle possède depuis très jeune. Sa hanche gauche est quand à elle protégée par une sorte de bouclier en cuir et or rattaché à une ceinture, épousant parfaitement ses formes gracieuses. Peu pudique, elle ne porte en dessous de cette ceinture qu’une culotte défiant toute morale et une voile transparent très fin et brodé, lui tombant sur la cuisse droite Ses longues jambes se terminent par de longues « chaussettes » blanches recouvrant ses pieds chaussés de chaussures de kung-fu blanche de moitié.


    « Ouais, l’est mignonne mais on sait pas trop si on a envie de lui mettre un coup ou…Lui mettre un coup ».

    (Si vous comprenez cette phrase ça veut dire que vous basculez du côté obscur : vous êtes un vicieux).




    Caractère : Comment vous décrire une personnalité complexe comme celle d’Ayame ? Vous comprendrez aisément qu’il n’est jamais facile pour quelqu’un de donner son avis sur le caractère d’une personne. On ne la connait jamais assez… Pourtant, c’est ce que je vais essayer de faire aujourd’hui… Vous conter qui est cette jeune femme d’une vingtaine d’années, ayant atterris on ne sait comment en ce bas monde…

    Intelligente… Voici bien une qualité qu’on peut lui reconnaître à la petite Ayame, Aya de son surnom. Élevée par un grand sage, elle a été formée très tôt aux arts de la réflexion. Stratégie de combat, analyse de chaque situation, capacité d’adaptation, tout cela en fait une fille d’une incroyable souplesse d’esprit, ce qui peut la rendre aux yeux de ses amis parfois insupportable, parfois d’un grand secours.

    Surexcitée… Ici, c’est plutôt un défaut sur lequel je mets mon gros doigt. La jeune fille, démonstrative à l’extrême ne semble gênée de rien. Son énergie débordante (souvent beaucoup trop) la range dans la catégorie des personnes dangereuses sur le terrain. Sautant partout et discourant avec une incroyable verve, la jeune fille est exaspérante de vie.

    Exhibitionniste… La jeune femme ayant hérité d’un maximum de dons de la nature, elle aime s’en servir partout et dans toutes circonstances. Peut vêtue, elle sait se servir de ses charmes pour être extrêmement persuasive. De plus, elle a tendance à aimer un peu trop les garçons, ce qui lui joue parfois des tours, bien que ce soit souvent elle qui leur joue ses petits « tours ». Allumeuse comme il le faut, elle cherche toutefois le grand amour, mais n’a pas encore trouvé d’homme qui la satisfait complètement (ne voyez pas d’allusions perverse ici… Quoique…)

    Adepte du positivisme… En effet, si la jeune fille croque la vie du bon côté, c’est avant tout parce qu’elle sait remonter le moral de ses compagnons et le siens par la même occasion et ce, en toute circonstance. Fêtarde, elle est la première à organiser de petites « sauteries » quand le moral des troupes est au plus bas.

    Entremetteuse… Eh oui, certains souligneront ce point de caractère comme un défaut, d’autres comme une qualité, mais il est un fait qu’elle adore cela. Créer des couples alors que tout diffère entre deux personnes, quoi de plus beau après tout ?

    Taquine… Là encore, les avis sont partagés sur la nature de ce point de caractère. Extrêmement jouette, la jeune fille n’hésite pas à faire les pires mauvais tours pour enquiquiner son monde, s’attirant bien souvent les foudres des « participants ».

    Indécise… Quoi de plus énervant que quelqu’un d’énergique qui ne sait jamais sur quel pied danser ? Changeant d’avis comme on change de chemise (cette remarque ne vaut par ailleurs que si vous avez en vous un côté maniaque qui vous oblige à changer de chemise toutes les dix minutes, mais si ce n’est pas le cas, voyez celle-ci plutôt sous l’angle d’une femme devant sa garde robe un jour de dîner chez un collègue important alors que vous êtes déjà en retard d’une bonne vingtaine de minutes), la jeune femme a le dont d’exaspérer ses proches, à tel point que le shopping avec elle a fait l’objet de longues études pour le département tortures de la soul society.

    Indomptable… Encore un point qui va faire dresser les cheveux de bien des officiers de la Soul Society. La jeune femme a énormément de mal à se plier aux ordres et aux exigences de ses supérieurs, quels qu’ils soient. Cette prévalence pour un esprit de contradiction est également présente en face de ses ennemis : n’essayez point de la faire fléchir de son plein gré, vous n’y arriverez pas.

    Charretière… Et comment ?! La jeune femme n’a pas sa langue dans sa poche, que ce soit au niveau des garçons ou au niveau du franc parlé. Sa tendance à dire tout ce qui lui passe par la tête la rend parfois vulgaire au vu de la haute société qu’elle a d’ailleurs du mal à encadrer.

    Gentille… Oui, car malgré tout cela, Ayame est ce qu’on appelle communément une crème. Toujours là quand il le faut, généreuse à souhait, derrière parfois un petit air boudeuse, elle n’arrive jamais à cacher son côté empathique et altruiste envers ceux qu’elle chérit. A vous de voir maintenant si vous voulez en faire partie.

    Aime : Manger, mener son monde, les garçons, allumer (pas la lumière bien sur), martyriser toute personne à sa portée, les combats et la nature.

    N’aime pas : Les gens qui ne l'écoutent pas, l'autorité, les abrutis, les pleurnichards, et autres tocards, les arrogants, et Basara-Sama (sale vioque xD)

    Nindô : " Quand le lapin est repéré par l'aigle, il ne lui reste plus longtemps à vivre... Quand mon kunai est dans l'air, l’ennemi est déjà mort... "

    " Tu veux te battre? Réfléchis bien avant... pas trop longtemps quand même, tu risqueras de recevoir un kunai dans le front... "

    " Moi allumeuse? Non... J'aime juste sentir l'air sur ma peau... "

_________________

Thème Musical d'Ayame - Hope Vol.2 - Apocalyptica

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Dernière édition par Yamamoto Ayame le Sam 23 Mai - 22:14, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Yamamoto Ayame - Kazekage Perverse.   Sam 23 Mai - 18:44

    Histoire :



    Une première mort en justifie une deuxième… Puis la deuxième sublime la troisième… C’est dans cet état d’esprit que je vis le jour, dans une petite bourgade pourrie du sud du Japon. Ca peut sembler bizarre, mais je m’en rappelle comme si c’était hier de ma naissance… A croire qu’elle m’a réellement traumatisée…

    C’était en été, il y a une bonne centaine d’années (quoi, j’ai l’air jeune ? Vous me flattez… on en rediscutera vous et moi autours d’un bon saké à la fin de mon histoire). Ma mère devait pas être quelqu’un de très intelligent car pour gagner sa vie, elle faisait comme beaucoup de femmes à l’époque, elle se vendait en exerçant le plus vieux métier du monde. Cela ne m’aurait pas touché plus que ça si je n’étais pas née de ses ébats… Fille d’une catin et d’un inconnu, on peut pas dire que je commençais bien ma vie hein… Enfin, toujours est-il que lorsque j’ai vu la lumière du jour, ma mère continuait à braire encore, et encore, et la vision de ses entre-jambes souillés de sang m’incommode encore aujourd’hui. Le sang coulait encore et encore, comme si une artère avait implosée et se déversait maintenant par l’endroit même où j’étais descendue. Je ne comprenais rien, évidement, mais il ne fallut pas attendre que j’aie trois ans pour que je me rende compte que ce jour là, j’avais faillis tuer ma mère une première fois. Elle avait ainsi tenté de m’élever du mieux qu’elle pouvait, entre deux passes, et dieux sait si elle avait du succès ma chère mère. Jamais deux fois les mêmes, mais toujours un nombre incalculable de clients, alors allez savoir qui était mon père dans tout ça. Et à vrai dire, je m’en foutais totalement. A l’époque, d’ailleurs, je m’en foutais un peu de tout et, à l’âge de cinq ans, j’étais la plus précoce et la plus masculine des filles de mon village. Niveau éducation, on peut pas franchement dire que c’était le pied, mais bon, contrairement à un bon nombre de personnes, j’apprenais à lire, à écrire, à calculer… Ainsi qu’à voler, à épier, à emm***er et à me casser quand ça tournait mal. Une vraie petite teigne. Et arrogante avec ça.

    Ainsi, je devins le « petit diable » de mon village. Entre temps, ma mère avait pris la décision de sombrer dans l’alcool pour combler son manque de sommeil et pour que ses nerfs puissent se reposer après tout ce que je lui en faisais voir. Plus d’une fois, elle avait dû se contenter d’une passe à moitié prix à cause d’une saloperie ou l’autre que j’avais fait subir à un de ses clients dont la tronche ne me revenait pas. Et un jour, elle prit une nouvelle décision. Puisque je n’étais pas assez soumise, elle allait me dompter comme un animal, à grands coups de tout ce qui pouvait lui tomber sous la main. Bouteilles de saké en plein sur le crâne, coup de chaise dans le dos, coup de boule dans les dents… Elle avait même décidé de faire une semaine « extra » pour pouvoir s’acheter un martinet. Et plus elle frappait, et pire je devenais. Ce fût ainsi jusqu’à mes sept ans. Je me souviendrais toujours de ce qui s’est passé ce jour là. Un voyageur (c’est toujours les voyageurs hein qu’il faut remercier) m’avait entendu hurler sous les coups de ma génitrice et avait donc décidé d’entrer sans frapper. Ma mère, étant évidement morte soule, avait alors empoigné un couteau à sashimi qu’elle lui avait lancé à la tête (c’est à ce moment qu’on doit remercier le ciel pour que ma mère soit une catin et non pas une lanceuse de couteaux chez Bouglione). L’inconnu lui avait alors arraché l’objet contondant des mains et lui avait asséné un monumental coup de paume en plein sternum, coup qui lui avait visiblement coupé le souffle, puisqu’on avait pu atteindre la sortie du village avant d’entendre ma mère hurler des insanités à la tête de mon nouveau sauveur. Je me demandais d’ailleurs qui était cet homme, encapuchonné de la tête aux pieds. Nous courûmes ainsi sur un bon kilomètre (il fallait au moins cette distance pour ne plus entendre ma mère crier « au violeur ») avant de nous arrêter à proximité d’un ruisseau qui coulait juste à côté d’une petite cabane miteuse où fumait une petite cheminée. (Ouai, ca fait un peu « La belle aux bois dormants » mais bon…). L’homme s’arrêta alors et s’accroupis devant moi, son visage à ma hauteur avant d’enlever son capuchon, révélant un visage âgé d’une bonne trentaine d’années. Ma première réaction, ca a été de tomber amoureuse de ce crétin, faut dire qu’il était vraiment super beau. Il me sourit et me dit :

    « Allez, petite, t’as plus à avoir peur maintenant. Je m’appelle Han Yamamoto et je vis ici. Tu n’as pas l’air d’avoir eu beaucoup de chance quand tu étais chez ce qui devait être ta mère, mais c’est fini. Tu peux choisir de t’en aller ou de rester ici. Si tu restes ici, je te préviens que ce ne seras pas forcément facile. Je vais t’apprendre tout ce que je sais, mais il faudra te plier à mes règles. Mais avant, tu t’appelles comment ? »



    Je regardais ce mec, fascinée que j’étais par ses yeux bleu, mais bleu… J’arrivais à peine à lui répondre, ma lèvre inférieure, tremblant un peu à cause d’un « je ne sais quoi » qui m’empêchait de parler. Et comme Han m’avait compris, il se remit à me faire un grand sourire et posa sa main sur mon épaule pour m’encourager à lui répondre.

    « Je m’appelle Ayame… Ayame… »

    J’avais vraiment répondu comme une idiote, mais je savais pas trop quoi faire d’autre. J’étais comme hypnotisée par lui et on aurait pu me prendre pour la plus gentille des gamines, ce que je devins d’ailleurs à force de rester avec lui.

    « Très bien, Ayame, tu vas allez dormir maintenant, il est tard, et demain, on avisera de ce qu’on va faire. »

    Il m’avait dit cela avec un grand sourire et un calme qui aurait rassuré un supporter de l’OM un jour de match contre le PSG (quoique, à l’époque, on connaissait mal le foot hein xD). Je ne pu alors m’empêcher de me jeter dans ses bras. Il était tombé sous le coup de la surprise (et un peu de mon élan aussi), mais je le serrais aussi fort que je le pouvais, pleurant à grand sanglots dans les bras de cet homme qui avait été le premier à être gentil avec moi. Il y avait en lui une aura si apaisante, un je ne sais quoi qui me poussait à vouloir rester avec lui, sans même le connaître. Je m’endormis ainsi dans ses bras et ne me réveillait que le lendemain, alors qu’une odeur âcre agressait mes narines. Il se tenait là, devant un feu qui grésillait doucement, à faire cuire je ne sais quoi dans une marmite en fonte. Je me levais alors, m’élançant à nouveau dans ses bras et le serrant encore plus fort que le soir précédent. Nous discutâmes alors longuement sur nos histoires respectives. J’apprenais ainsi qu’il était un Nuke-Nin, un ninja déserteur, qui avait quitté son village, comme beaucoup d’autres et qu’il luttait contre différentes factions, bien qu’il tentait de rester neutre pour éviter ses ennuis. Je me jurais alors de devenir moi aussi une véritable ninja, et qu’il entendrait parler de moi dans quelques années. Années qui passèrent ainsi bien vite. Il m’avait appris tout ce qu’il pouvait m’apprendre étant une simple paysanne. Art martiaux, calligraphie (sa passion), méditation, etc. J’étais passionnée par cet homme dont je connaissais maintenant la vie passionnante. Et arriva le jour de mes quatorze ans.

    Ce jour là avait déjà bien commencé, nous étions partis me racheter des vêtements en ville (je devenais peu à peu une femme, et mon corps, déjà mature, se trouvait un peu enserré dans les guenilles que je trainais depuis quelques années.) et je goutais à nouveau avec délectation aux joies qui incombaient à la vie en société. Han travaillant parfois dans une ville en tant que chasseur privé, il avait réussi à m’offrir une séance d’habillage sur mesure. Je choisissais donc tout ce dont j’avais envie, tandis qu’un jeune homme du même âge que moi prenais les mesures nécessaires à leurs confection (j’allais d’ailleurs découvrir une des « utilités » des garçons un peu plus tard grâce à lui, mais ceci est une autre histoire Wink). En revenant à la cabane, dansant et fanfaronnant comme le pouvait une boule d’énergie telle que moi, Han m’appela. Il semblait songeur, bien qu’amusé de me voir aussi vivante et contente.

    « Ayame, viens un peu s’il te plait, j’aimerais te parler de quelque chose. Un autre cadeau que j’aimerais te faire mais qui comporte de grands risques… Je sais que ton rêve est de devenir Ninja, et jusqu’ici, je ne t’ai jamais parlé de la façon dont tu pouvais le devenir. C’est pour ça que j’aimerais le faire aujourd’hui. A la fin, tu pourras choisir de devenir ou non ce dont tu rêves tant… »

    S’asseyant à mes côtés, il m’expliqua donc comment je pouvais devenir une Ninja en bonne et due forme, les techniques de son clan qu’il souhaitait m’enseigner, etc. J’étais littéralement figée sur place en imaginant cela, mais à vrai dire, une fébrilité grandissante s’emparait de moi au fur et à mesure de ses explications. Lorsqu’il termina, je me relevais dans un bond, avant de l’embrasser. Je ne savais pas ce qui me prenait mais mon corps avait parlé pour moi. J’en étais maintenant sure et certaine : je pouvais devenir ninja, donc, je devais devenir ninja. Aussitôt dit, aussitôt fait, Han débuta mon apprentissage dans les arts du ninjutsu de sa famille. Sans être la meilleure dans ce domaine, j’étais tout de même assez assidue aux entrainements que pour m’y débrouiller aisément. Les jours et les années passèrent dans la paix jusqu’à mes dix-huit ans. Je décidais alors de partir de cet endroit, jurant de revenir aussi souvent que possible. Je voulais lui montrer à quel point ce qu’il m’avait appris était important pour moi en devenant une véritable Kunoichi, comme lui. C’est ainsi que j’atterris dans cet endroit nommé Suna no Kuni, le village caché du sable, et que, gravissant les échelons, je devint Kazekage un an plus tard.

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