Dreams Of Shinobis



 
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 Rencontre inattendue [PV Temari]

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Minomura Shigeru
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MessageSujet: Rencontre inattendue [PV Temari]   Mer 5 Aoû - 11:34

Musique d'ambiance : Mountain Music - Dolly Parton

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Shigeru se trouvait dans le bureau de son supérieur à qui il venait de rendre son rapport. Ce dernier tremblait de rage et son visage avait pris une jolie couleur violette. Ces yeux lui lançaient des regards noirs.


« Minomura, j’en ai rien à faire que vous soyez un Seigneur de clan, alors… »


Il augmenta brusquement la voix :


« J’en ai ras le c** que vous alliez où bon vous semble après l’accomplissement d’une mission. Vous ne pourriez pas faire comme tous les autres Shinobis et revenir immédiatement faire votre rapport non ?! Je… Je… Ah ?! Vous êtes passé où, Minomura. Je vous avertis, le Kazekage sera mis au courant de vos insubordinations répétées. »


Des menaces en l’air comme toujours, mais c’était marrant de le voir s’énerver sans cesse. Surtout les teintes que son visage prenait. Enfin bon. Chaque ninja avait ses habitudes.
Il avançait dans les rues. C’est vrai que Suna regorgeait de jolies femmes, et de bonne nourriture. Il s’arrêta dans une boulangerie et acheta des gâteaux et alla acheter du saké.
Enfin, il prit la direction de l’entrée du village. Depuis toujours, il adorait aller sur le haut des remparts, là où personne ne passait. Attendre la rare brise fraîche du désert et penser. Il escalada ces remparts et s’y posa. Il détacha son chien qu’il avait attaché dans son dos le temps de monter et son faucon fit un cercle au-dessus d’eux avant d’atterrir près d’eux.
Ils s’allongèrent, comme les trois fainéants qu’ils étaient. Le regard de Shigeru se promena sur le village.



*On aura beau dire, Suna reste un endroit magnifique.*


Son regard s’attarda sur la tour du Kazekage au centre du village, avec le kanji du vent en gros dessus. De là où il était, il voyait également l’immense propriété de son clan. Non loin, il y avait aussi l’Académie, où les élèves sortaient pour la récréation ; et ce reflet là-bas, c’était… ? Des jumelles qui se rapprochaient de sa position. Il se transforma en chat noir et attendit. Cela devait être son supérieur qui le cherchait.
Le chat qu’il était connu de tout le monde, il s’en servait aussi pour se faire donner à manger gratuitement entre autres.



* J’ai l’horrible sensation d’avoir oublié quelque chose. Mais quoi ?... AH ! J’y suis. Je devais déposer la liste de tous les Minomura à aller à l’Académie pour la saison prochaine, pour réserver leur place.*


Il avait encore le temps, il n’était pas encore midi, mais il valait mieux qu’il se dépêche. Il reprit sa forme humaine et quitta les remparts. Il décida de passer par les toits, ce serait plus rapide. Arrivé à l’Académie, il rentra à l’intérieur et chercha le directeur, qu’il ne trouva pas, comme à l’accoutumée.


« Shigeru-kun, comment vas-tu depuis le temps ? »

« Akari-sensei, ça fait du bien de vous revoir. »


Akari était le sensei qu’il avait eu à l’Académie. Bien qu’ayant beaucoup de talent, il était toujours Chûnin. Akari, en effet, refusait toutes les promotions qui lui étaient offertes, arguant qu’il préférait former les futurs shinobis du village. Et il tenait son poste. C’était le sensei le plus respecté de l’Académie, le plus aimé aussi. Les deux hommes échangèrent quelques souvenirs et :


« Dites-moi, vous n’auriez pas vu le dirceteur ? Que je devais lui remettre la liste de… »

« Il est parti manger très tôt aujourd’hui. Mais tu peux me la donner, je la lui ferai parvenir à son retour. »



Shigeru donna l’enveloppe à Akari, le remercia et repartit. Le temps où il était à l’Académie lui semblait loin. Le temps de l’insouciance et où manger encachette pendant les cours était son seul souci. Remarque, il ne s’était jamais fait pincer, ou alors Akari avait toujours fait semblant de ne pas le voir. Enfin peu importe. Toujours est-il que ce temps d’insouciance était révolu.

Il retourna sur ses remparts où il s’allongea à nouveau, savourant enfin le plaisir de dormir sans être dérangé. Ou pas.
Le bruit très léger d’une personne qui escaladait les remparts vers l’endroit où il se situait. Au son du pas, ce n’était pas son supérieur. N’empêche qu’il ne pouvait plus dormir maintenant. Dommage.

Il s’assit et regarda la personne qui était monté. La fille du Yondaime, Temari, avec son fidèle éventail dans le dos. Elle était encore loin, il pouvait partir. Non, cela ne se faisait pas, surtout devant une figure du village. Il manquerait de politesse en agissant ainsi. Il se leva complètement et s’approcha d’elle.
Mirai, son labrador, courut vers Temari et commença à lui tourner autour. Son faucon, plus réservé, vint simplement se poser sur l’épaule de Shigeru.



« Quel surprise de vous voir ici, Temari-san. Quel bon vent vous amène ? »

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Thème musical de Shigeru (Edenbridge - Cheyenne spirit]

Un jour, je devrai partir. Abandonner mon clan, mon village, mon honneur, ma conscience.

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Temari
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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Mer 5 Aoû - 18:46

Ce jour là, je m’étais levée à l’aube. Je serais normalement en permission « de garde ». C’est une expression qu’ils aimaient bien au village. On est sensé avoir la journée libérée mais à la moindre saute d’humeur du Kazekage, je devais rappliquer illico, fraiche et dispo. Evidemment, on ne pouvait pas trop s’éloigner et prévenir du moindre déplacement. Cela dit, j’avais tout de même prévu d’aller m’entrainer aujourd’hui et je ne serais pas toute seule !

Quand je suis descendue dans la rue, le soleil inondait l’allée de ses rayons orangés. J’adorais ce moment. Il faisait encore frais à cause de ces nuits glaciales et le souffle qui s’échappait de nos bouches ressemblait à de la fumée. En même temps, on sentait la douceur chaleur du soleil se déposer sur nos visages et nous réchauffer lentement alors que l’on frissonnait encore. Un sourire grandissant, je me suis engagée gaiement sur la chaussée en longent de près le trottoir. Jouant de temps en temps les équilibristes, je me dirigeais vers le boucher pour une commande un peu spéciale. Ce n’était pas pour moi en fait, aujourd’hui je comptais bien revoir ma toute belle, Haru. Pour la rendre de meilleure humeur, rien de tel que quelques kilos d’abats encore frais.

Le boucher avait été prévenu hier part mes soins. Ce n’était pas la première fois que je lui demandais ça. Il était également prévenu que je passerais très tôt, ça ne le dérangeait pas. Il était maximum six heure du matin, pourtant il m’attendait déjà devant sa boutique avec un seau en métal dans les mains. Quand nos regards se sont croisés, je lui fis un petit signe de la main qu’il me rendit presque immédiatement. Face à face, nous échangeâmes quelques politesses et il me remit le seau remplit de ce que je lui avais demandé. Ca ne sentait d’ailleurs pas vraiment la rose mais on ne se refait pas. Haru m’avait fait comprendre que c’est ce qu’elle préférait. Lorsque je voulus donner un peu d’argent, le boucher posa simplement sa main parfaitement propre sur la mienne et me dit que ne n’était rien. C’est en vrai qu’il ne pourrait jamais vendre ça à des clients normaux mais je me sentais un peu gênée. Surtout qu’il était toujours très gentil avec moi. Je l’ai remercié d’un signe de la tête et je l’ai laissé à ses obligations. J’avais moi aussi un peu de pain sur la planche sur la planche. J’ai réfléchit un instant au lieu le plus propice et j’ai opté pour la sortie du village. Haru et moi aurons toute la place nécessaire là-bas.

Le temps que j’arrive où je voulais, l’air s’était déjà réchauffé. Le soleil tapait déjà bien mais ce n’était encore rien par rapport à la chaleur qu’il allait faire aux alentours de midi. Le seul moment où même les marchands les plus radins qui travaillent en plein air, rentrent un peu chez eux pour faire une pause. Arrivant à l’entrée du village, j’ai salué tout le monde d’un beau sourire et demandé à celui qui se trouvait le plus proche de moi d’aller prévenir le bureau de Kazekage que je sortais. Il s’exécuta sans discuter pendant que les autres m’ouvraient les portes. Tous jetèrent me jetèrent un regard interrogateur ils virent le seau de tripes que je transportais mais aucun n’osa me poser une question sur cela. J’étais plutôt amusée et je ne leur cachais pas.

Arrivée à destination, j’ai tout déposé par terre et sortit un parchemin d’invocation. Haru vivait dans le désert autour du village mais l’invocation restait le moyen le plus rapide de l’avoir à mes cotés. J’ai déroulé le parchemin, puis je me suis mordue à sang le bout du pouce pour l’étaler sur la feuille avant de commencer à signer l’incantation.
    « Kuchiyose no jutsu : Hagutaka ! Viens ma toute belle ! »

Il y a d’abord eut un flash suivit d’un écran de fumée rapidement dissipée par le vent. Haru étendit ses ailes avec un cri strident. C’était une magnifique vautour fauve qui pouvait atteindre 2 mètres d’envergure lorsqu’elle déployait ses ailes. Un bec blanc et crochu dominait sa petite tête brune. S’en suivait un long cou au duvet blanc qui menant un corps brun et des ailes de la même couleur. Ses pates enfoncées dans le sable meuble du désert, étaient munies de griffes acérées. Je me suis approchée d’elle pour lui câliner son crâne et elle me répondit avec un petit cri bien à elle. Nos moments d’intimités furent de courte durée. L’odeur des abats avait flottée jusqu’à ses narines et elle m’abandonna pour se diriger de façon pataude jusqu’au seau. Elle manqua trois fois de s’étaler mais elle ne renonçait pas. C’est assez laborieusement qu’elle parvint enfin à la pitance qui lui était réservée. Elle plongea alors toute sa tête dans la nourriture pour manger goulument. Quant à moi, je devais me résigner à attendre qu’elle finisse de manger avant d’obtenir quoi que ce soit d’elle. Adossée contre le mur d’enceinte, j’attendais patiemment mon volatile termine. Après il faudrait que j’attende encore sa digestion et nous pourrons enfin commencer à nous entrainer.

Dès qu’elle eut finit de manger, elle se coucha sur mes cuisses pour se reposer. Je la caressais d’une main distraite pendant que je laissais mon imagination m’occuper. C’est Haru qui me réveilla quelques heures plus tard, me faisait signe qu’elle était prêtre à s’entrainer. Je me suis relevée d’un bond et j’en ai profité pour la laisser dans les airs. Elle était lourde, surtout après avoir mangé, j’ai faillit me faire mal aux bras. En l’air, mon oiseau décrivit quelques cercles en attendant que je passe à l’attaque. J’ai sortit des kunais de mes poches et je les ai lancés vers elle. Haru n’était pas un animal ninja mais je lui avais quand même apprit à attaquer tout en évitant les projectiles. Nous nous entraînâmes comme ça pendant quelques heures, jusqu’à ce qu’un messager décide de nous interrompre. Visiblement, j’allais devoir partir en mission… J’ai rapidement lu la missive. C’était une mission de rang A que j’allais devoir accomplir en duo avec un inconnu pour moi : Minomura Shigeru. J’avais déjà entendu parler de son clan mais à part ça, je n’avais que quelques détails physiques que voulait bien me donner le messager… Autre détail notable, personne ne savait où il était passé, c’était bien ma veine. Heureusement que j’avais Haru. Je lui ai décrit sommairement l’insigne du clan ainsi que la brève description que l’on m’avait donné et elle s’envola.

Par chance, elle tomba rapidement sur un membre du clan et m’envoya une image. Un jeune homme aux cheveux gris sur les remparts. C’était peut-être lui. Je me suis dirigée vers l’endroit qu’elle m’avait indiqué aussi vite que je pouvais, je n’avais pas de temps à perdre avec ça. Pendant que j’atteignais les sommets des remparts, le Minomura s’avança vers moi accompagné de sa ménagerie. Son labrador tourna autour de moiet son faucon se posa sur son épaule.
    « Quel surprise de vous voir ici, Temari-san. Quel bon vent vous amène ? »

Qu’est-ce qu’ils ont tous à faire ça ? Cela fait des lustres que je ne me suis pas vraiment présentée à quelqu’un. A moins que je l’ai déjà rencontré auparavant ? Son visage ne me disait rien. J’ai caressé le labrador avait de parcourir la distance qui me séparait du ninja. A quelques mètres, Haru essaya d’atterrir mais elle donna plus l’impression de s’écraser qu’autre chose. J’ai souri courtoisement tout en sortant la missive de ma poche.
    « Shigeru Minomura ? Il semble que nous devions travailler de concert sur une mission. Un groupe de brigands à été aperçu au nord près d’un village sous notre protection. Plusieurs marchands ne sont pas revenus. Nos chefs aimeraient que nous allions là-bas, que nous traquions ces brigands et que nous les éliminions. Un contact nous attendra au village de Kiseki. Si vous n’avez pas de question, nous devons nous mettre en route dans les plus brefs délais. »

Je lui ai tendu le morceau de papier que j’avais dans les mains sur lequel il était marqué tout ce que je venais de dire. J’avais d’ailleurs été plutôt directe, nous aurons tout le temps de nous apprivoiser pendant le chemin.

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