Dreams Of Shinobis



 
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 Rencontre inattendue [PV Temari]

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Minomura Shigeru
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MessageSujet: Rencontre inattendue [PV Temari]   Mer 5 Aoû - 11:34

Musique d'ambiance : Mountain Music - Dolly Parton

__________________

Shigeru se trouvait dans le bureau de son supérieur à qui il venait de rendre son rapport. Ce dernier tremblait de rage et son visage avait pris une jolie couleur violette. Ces yeux lui lançaient des regards noirs.


« Minomura, j’en ai rien à faire que vous soyez un Seigneur de clan, alors… »


Il augmenta brusquement la voix :


« J’en ai ras le c** que vous alliez où bon vous semble après l’accomplissement d’une mission. Vous ne pourriez pas faire comme tous les autres Shinobis et revenir immédiatement faire votre rapport non ?! Je… Je… Ah ?! Vous êtes passé où, Minomura. Je vous avertis, le Kazekage sera mis au courant de vos insubordinations répétées. »


Des menaces en l’air comme toujours, mais c’était marrant de le voir s’énerver sans cesse. Surtout les teintes que son visage prenait. Enfin bon. Chaque ninja avait ses habitudes.
Il avançait dans les rues. C’est vrai que Suna regorgeait de jolies femmes, et de bonne nourriture. Il s’arrêta dans une boulangerie et acheta des gâteaux et alla acheter du saké.
Enfin, il prit la direction de l’entrée du village. Depuis toujours, il adorait aller sur le haut des remparts, là où personne ne passait. Attendre la rare brise fraîche du désert et penser. Il escalada ces remparts et s’y posa. Il détacha son chien qu’il avait attaché dans son dos le temps de monter et son faucon fit un cercle au-dessus d’eux avant d’atterrir près d’eux.
Ils s’allongèrent, comme les trois fainéants qu’ils étaient. Le regard de Shigeru se promena sur le village.



*On aura beau dire, Suna reste un endroit magnifique.*


Son regard s’attarda sur la tour du Kazekage au centre du village, avec le kanji du vent en gros dessus. De là où il était, il voyait également l’immense propriété de son clan. Non loin, il y avait aussi l’Académie, où les élèves sortaient pour la récréation ; et ce reflet là-bas, c’était… ? Des jumelles qui se rapprochaient de sa position. Il se transforma en chat noir et attendit. Cela devait être son supérieur qui le cherchait.
Le chat qu’il était connu de tout le monde, il s’en servait aussi pour se faire donner à manger gratuitement entre autres.



* J’ai l’horrible sensation d’avoir oublié quelque chose. Mais quoi ?... AH ! J’y suis. Je devais déposer la liste de tous les Minomura à aller à l’Académie pour la saison prochaine, pour réserver leur place.*


Il avait encore le temps, il n’était pas encore midi, mais il valait mieux qu’il se dépêche. Il reprit sa forme humaine et quitta les remparts. Il décida de passer par les toits, ce serait plus rapide. Arrivé à l’Académie, il rentra à l’intérieur et chercha le directeur, qu’il ne trouva pas, comme à l’accoutumée.


« Shigeru-kun, comment vas-tu depuis le temps ? »

« Akari-sensei, ça fait du bien de vous revoir. »


Akari était le sensei qu’il avait eu à l’Académie. Bien qu’ayant beaucoup de talent, il était toujours Chûnin. Akari, en effet, refusait toutes les promotions qui lui étaient offertes, arguant qu’il préférait former les futurs shinobis du village. Et il tenait son poste. C’était le sensei le plus respecté de l’Académie, le plus aimé aussi. Les deux hommes échangèrent quelques souvenirs et :


« Dites-moi, vous n’auriez pas vu le dirceteur ? Que je devais lui remettre la liste de… »

« Il est parti manger très tôt aujourd’hui. Mais tu peux me la donner, je la lui ferai parvenir à son retour. »



Shigeru donna l’enveloppe à Akari, le remercia et repartit. Le temps où il était à l’Académie lui semblait loin. Le temps de l’insouciance et où manger encachette pendant les cours était son seul souci. Remarque, il ne s’était jamais fait pincer, ou alors Akari avait toujours fait semblant de ne pas le voir. Enfin peu importe. Toujours est-il que ce temps d’insouciance était révolu.

Il retourna sur ses remparts où il s’allongea à nouveau, savourant enfin le plaisir de dormir sans être dérangé. Ou pas.
Le bruit très léger d’une personne qui escaladait les remparts vers l’endroit où il se situait. Au son du pas, ce n’était pas son supérieur. N’empêche qu’il ne pouvait plus dormir maintenant. Dommage.

Il s’assit et regarda la personne qui était monté. La fille du Yondaime, Temari, avec son fidèle éventail dans le dos. Elle était encore loin, il pouvait partir. Non, cela ne se faisait pas, surtout devant une figure du village. Il manquerait de politesse en agissant ainsi. Il se leva complètement et s’approcha d’elle.
Mirai, son labrador, courut vers Temari et commença à lui tourner autour. Son faucon, plus réservé, vint simplement se poser sur l’épaule de Shigeru.



« Quel surprise de vous voir ici, Temari-san. Quel bon vent vous amène ? »

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Mer 5 Aoû - 18:46

Ce jour là, je m’étais levée à l’aube. Je serais normalement en permission « de garde ». C’est une expression qu’ils aimaient bien au village. On est sensé avoir la journée libérée mais à la moindre saute d’humeur du Kazekage, je devais rappliquer illico, fraiche et dispo. Evidemment, on ne pouvait pas trop s’éloigner et prévenir du moindre déplacement. Cela dit, j’avais tout de même prévu d’aller m’entrainer aujourd’hui et je ne serais pas toute seule !

Quand je suis descendue dans la rue, le soleil inondait l’allée de ses rayons orangés. J’adorais ce moment. Il faisait encore frais à cause de ces nuits glaciales et le souffle qui s’échappait de nos bouches ressemblait à de la fumée. En même temps, on sentait la douceur chaleur du soleil se déposer sur nos visages et nous réchauffer lentement alors que l’on frissonnait encore. Un sourire grandissant, je me suis engagée gaiement sur la chaussée en longent de près le trottoir. Jouant de temps en temps les équilibristes, je me dirigeais vers le boucher pour une commande un peu spéciale. Ce n’était pas pour moi en fait, aujourd’hui je comptais bien revoir ma toute belle, Haru. Pour la rendre de meilleure humeur, rien de tel que quelques kilos d’abats encore frais.

Le boucher avait été prévenu hier part mes soins. Ce n’était pas la première fois que je lui demandais ça. Il était également prévenu que je passerais très tôt, ça ne le dérangeait pas. Il était maximum six heure du matin, pourtant il m’attendait déjà devant sa boutique avec un seau en métal dans les mains. Quand nos regards se sont croisés, je lui fis un petit signe de la main qu’il me rendit presque immédiatement. Face à face, nous échangeâmes quelques politesses et il me remit le seau remplit de ce que je lui avais demandé. Ca ne sentait d’ailleurs pas vraiment la rose mais on ne se refait pas. Haru m’avait fait comprendre que c’est ce qu’elle préférait. Lorsque je voulus donner un peu d’argent, le boucher posa simplement sa main parfaitement propre sur la mienne et me dit que ne n’était rien. C’est en vrai qu’il ne pourrait jamais vendre ça à des clients normaux mais je me sentais un peu gênée. Surtout qu’il était toujours très gentil avec moi. Je l’ai remercié d’un signe de la tête et je l’ai laissé à ses obligations. J’avais moi aussi un peu de pain sur la planche sur la planche. J’ai réfléchit un instant au lieu le plus propice et j’ai opté pour la sortie du village. Haru et moi aurons toute la place nécessaire là-bas.

Le temps que j’arrive où je voulais, l’air s’était déjà réchauffé. Le soleil tapait déjà bien mais ce n’était encore rien par rapport à la chaleur qu’il allait faire aux alentours de midi. Le seul moment où même les marchands les plus radins qui travaillent en plein air, rentrent un peu chez eux pour faire une pause. Arrivant à l’entrée du village, j’ai salué tout le monde d’un beau sourire et demandé à celui qui se trouvait le plus proche de moi d’aller prévenir le bureau de Kazekage que je sortais. Il s’exécuta sans discuter pendant que les autres m’ouvraient les portes. Tous jetèrent me jetèrent un regard interrogateur ils virent le seau de tripes que je transportais mais aucun n’osa me poser une question sur cela. J’étais plutôt amusée et je ne leur cachais pas.

Arrivée à destination, j’ai tout déposé par terre et sortit un parchemin d’invocation. Haru vivait dans le désert autour du village mais l’invocation restait le moyen le plus rapide de l’avoir à mes cotés. J’ai déroulé le parchemin, puis je me suis mordue à sang le bout du pouce pour l’étaler sur la feuille avant de commencer à signer l’incantation.
    « Kuchiyose no jutsu : Hagutaka ! Viens ma toute belle ! »

Il y a d’abord eut un flash suivit d’un écran de fumée rapidement dissipée par le vent. Haru étendit ses ailes avec un cri strident. C’était une magnifique vautour fauve qui pouvait atteindre 2 mètres d’envergure lorsqu’elle déployait ses ailes. Un bec blanc et crochu dominait sa petite tête brune. S’en suivait un long cou au duvet blanc qui menant un corps brun et des ailes de la même couleur. Ses pates enfoncées dans le sable meuble du désert, étaient munies de griffes acérées. Je me suis approchée d’elle pour lui câliner son crâne et elle me répondit avec un petit cri bien à elle. Nos moments d’intimités furent de courte durée. L’odeur des abats avait flottée jusqu’à ses narines et elle m’abandonna pour se diriger de façon pataude jusqu’au seau. Elle manqua trois fois de s’étaler mais elle ne renonçait pas. C’est assez laborieusement qu’elle parvint enfin à la pitance qui lui était réservée. Elle plongea alors toute sa tête dans la nourriture pour manger goulument. Quant à moi, je devais me résigner à attendre qu’elle finisse de manger avant d’obtenir quoi que ce soit d’elle. Adossée contre le mur d’enceinte, j’attendais patiemment mon volatile termine. Après il faudrait que j’attende encore sa digestion et nous pourrons enfin commencer à nous entrainer.

Dès qu’elle eut finit de manger, elle se coucha sur mes cuisses pour se reposer. Je la caressais d’une main distraite pendant que je laissais mon imagination m’occuper. C’est Haru qui me réveilla quelques heures plus tard, me faisait signe qu’elle était prêtre à s’entrainer. Je me suis relevée d’un bond et j’en ai profité pour la laisser dans les airs. Elle était lourde, surtout après avoir mangé, j’ai faillit me faire mal aux bras. En l’air, mon oiseau décrivit quelques cercles en attendant que je passe à l’attaque. J’ai sortit des kunais de mes poches et je les ai lancés vers elle. Haru n’était pas un animal ninja mais je lui avais quand même apprit à attaquer tout en évitant les projectiles. Nous nous entraînâmes comme ça pendant quelques heures, jusqu’à ce qu’un messager décide de nous interrompre. Visiblement, j’allais devoir partir en mission… J’ai rapidement lu la missive. C’était une mission de rang A que j’allais devoir accomplir en duo avec un inconnu pour moi : Minomura Shigeru. J’avais déjà entendu parler de son clan mais à part ça, je n’avais que quelques détails physiques que voulait bien me donner le messager… Autre détail notable, personne ne savait où il était passé, c’était bien ma veine. Heureusement que j’avais Haru. Je lui ai décrit sommairement l’insigne du clan ainsi que la brève description que l’on m’avait donné et elle s’envola.

Par chance, elle tomba rapidement sur un membre du clan et m’envoya une image. Un jeune homme aux cheveux gris sur les remparts. C’était peut-être lui. Je me suis dirigée vers l’endroit qu’elle m’avait indiqué aussi vite que je pouvais, je n’avais pas de temps à perdre avec ça. Pendant que j’atteignais les sommets des remparts, le Minomura s’avança vers moi accompagné de sa ménagerie. Son labrador tourna autour de moiet son faucon se posa sur son épaule.
    « Quel surprise de vous voir ici, Temari-san. Quel bon vent vous amène ? »

Qu’est-ce qu’ils ont tous à faire ça ? Cela fait des lustres que je ne me suis pas vraiment présentée à quelqu’un. A moins que je l’ai déjà rencontré auparavant ? Son visage ne me disait rien. J’ai caressé le labrador avait de parcourir la distance qui me séparait du ninja. A quelques mètres, Haru essaya d’atterrir mais elle donna plus l’impression de s’écraser qu’autre chose. J’ai souri courtoisement tout en sortant la missive de ma poche.
    « Shigeru Minomura ? Il semble que nous devions travailler de concert sur une mission. Un groupe de brigands à été aperçu au nord près d’un village sous notre protection. Plusieurs marchands ne sont pas revenus. Nos chefs aimeraient que nous allions là-bas, que nous traquions ces brigands et que nous les éliminions. Un contact nous attendra au village de Kiseki. Si vous n’avez pas de question, nous devons nous mettre en route dans les plus brefs délais. »

Je lui ai tendu le morceau de papier que j’avais dans les mains sur lequel il était marqué tout ce que je venais de dire. J’avais d’ailleurs été plutôt directe, nous aurons tout le temps de nous apprivoiser pendant le chemin.

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Minomura Shigeru
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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Jeu 6 Aoû - 19:59

Dès qu’il vit le morceau de papier, il sut ce que cela signifiait. Une nouvelle mission. Il répondit au sourire courtois que lui adressa la jeune kunoichi et l’écouta parler.


« Shigeru Minomura ? Il semble que nous devions travailler de concert sur une mission. Un groupe de briguants à été aperçu au nord près d’un village sous notre protection. Plusieurs marchands ne sont pas revenus. Nos chefs aimeraient que nous allions là-bas, que nous traquions ces briguants et que nous les éliminions. Un contact nous attendra au village de Kiseki. Si vous n’avez pas de question, nous devons nous mettre en route dans les plus brefs délais. »


Il récupéra le morceau de papier que lui tendait Temari et le parcourut rapidement du regard.


« Donnez-moi dix minutes, je vous retrouve à l’entrée du village. »


Et il partit, laissant seulement ses animaux, qu’il retrouverait également à l’entrée. Il fila rapidement vers la propriété Minomura et prit la direction de ses appartements. Là, il revêtit son kimono noir de mission, attacha Akanagareboshi dans son dos et glissa seulement un autre katana dans sa ceinture blanche. Il prit également son assortiment de couteaux et kunais en tout genres qu’il dissimula à divers endroits de son kimono, et mit dans sa sacoche gauche des fioles de poisons et de médicaments. Il prit également un sac qu’il remplit de bouteilles de saké et de diverses choses utiles pour la mission. Son regard s’attarda un instant sur la photo de son père et il sortit.

Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus fait autre chose que des assassinats ou des missions d’espionnage. Oh bien sûr, il y aurait forcément des morts, d’après l’ordre de mission, mais ce serait différent. C’est toujours différent.
Et puis cette fois-ci, il serait accompagné. Il se rappelait avoir vu un jour les performances de Temari. Lors d’un de ses entraînements dans le désert, alors qu’il rentrait de mission. Le maniement de son éventail était impressionnant, et son affinité Fûton puissante. Maintenant qu’il s’en rappelait, ce fut la seule fois qu’il l’avait vu. Quoique, il est possible également qu’il l’ait vu ailleurs, mais cela ne l’avait pas marqué.

Il était environ treize heures (que le temps passe vite) et les restaurants étaient bondés. Il regarda un poulet au curry passer devant lui et résista à la tentation de s’arrêter. Mais après tout, n’avait-il pas la réputation de disparaître comme ça pour manger ou boire ?
*Oui, mais là c’est différent, tu n’est pas seul Shigeru.*, dit une petite voix dans sa tête. Il détourna le regard du poulet et poursuivit sa route.
Il arriva enfin devant la porte et regarda sa montre. Il n’avait mis que huit minutes environ. Il aperçut Temari adossé contre un mur, son vautour à côté d’elle, et ses deux animaux qui attendaient l’un à côté de l’autre.



« Temari-san, nous pouvons nous mettre en route. Mirai, Akahane, on y va. »


Le chien aboya et se leva, suivit de son faucon qui s’envola et le groupe se mit en route. Il salua les gardes de l’entrée et avança dans le désert. Sous le soleil d’Suna Olé ! Comme disait la chanson. Et elle n’aurait pu dire plus vrai.
Ils firent les premiers kilomètres sans dire un mot. Le village de Kiseki se trouvait à plus d’un jour de marche à peine, si ses souvenirs étaient bons.

C’était le milieu de l’après-midi, le soleil n’avait pas encore entamé sa descente et la chaleur était encore à son comble. Le ciel était dégagé et aucun nuage ne venait dispensé sa douce ombre. Il n’y avait aucune brise, à moins que l’on parle de celle qui fouettait le visage d’air chaud et de grains de sables. Shigeru noua un foulard léger, noir également, autour de son nez et de sa bouche. Il pensait avec envie aux bouteilles de saké fraîches que contenait son sac, mais il s’était promis de ne pas y toucher avant la « pause », qui, d’ailleurs, se ferait bientôt car il estima qu’ils avaient rapidement avancé. C’est alors qu’il vit trois palmiers, perdus comme un îlot d’ombre au milieu d’une mer de sable.



« Temari-san, nous avons beaucoup d’avance et je pense que l’on ne nous en voudra point de prendre dix minutes de pause. Après tout, en marchant rapidement jusqu’à la nuit, et même pendant si vous le voulez, nous devrions arriver aux alentours de midi à Kiseki. »


Ils allèrent s’asseoir contre les palmiers. Shigeru versa de l’eau dans un récipient pour les animaux et ouvrit son sac, dont il sortit deux bouteilles de saké et quelques biscuits. Il tendit une bouteille à Temari et lui proposa des gâteaux.
Maintenant qu’il y pensait, il avait été assez taciturne durant le trajet. Et il était tellement habitué à être seul qu’il, si elle lui avait parlé, ne l’aurait certainement pas entendu. Craignant de s’être montré malpoli, il tenta d’engager la conversation.



« Je ne vous connaît que de réputation, Temari-san, mais je dois avouer que je ne sais pas grand-chose de vous. Alors je me disais, si nous nouions connaissance ? Cela ne pourrait que nous aider pour… Pour la présente mission. Du moins, si vous le voulez bien. »


Ajouta-t-il avec un petit sourire. Il déboucha sa bouteille et en but une gorgée. Du délicieux saké vieilli en fût, façon Minomura. Pas aussi bon que celui qu’il buvait à Konoha, mais délicieux quand même.

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Ven 7 Aoû - 13:52

Spoiler:
 


Le ninja jeta un œil un message que l’on m’avait transmit et accepta la mission. D’après lui, il n’aurait eut besoin que de 10 minutes pour se préparer. C’était bien ma veine, j’ai fait semblant d’être prête mais je vais devoir tracer comme une malade pour arriver avant lui à l’entrée du village. D’un signe de tête entendu, je lui ai signifié que ça ne poserait pas de problème. Il fonça assez rapidement vers sa propriété, c’est du moins ce que j’en ai déduit. Lorsqu’il fut hors du champ de vision, j’ai étendu mon éventail et je suis partie à l’attaque des vents. Me déplaçant la plupart du temps en piquer, je ne me rappelle pas m’être déplacée aussi vite de toute ma vie. C’était d’ailleurs assez désagréable, je ne me rappelle pas non plus avoir mangé autant de sable.

En arrivant chez moi, j’ai embarqué en vitesse une cape pour supporter le sable du désert et ma sacoche de mission. Elle ressemble à un banal sac en bandoulière mais à l’intérieur se trouve shurikens, kunais et parchemins divers. Tout pour survivre en territoire ennemi. Sauf peut-être la nourriture, malheureusement je n’ai ni la place ni le temps de préparer quelque chose. En pensant qu’il faudrait attendre d’arriver à Kiseki pour manger, mon ventre exprima son mécontentement mais je n’avais pas le choix. Avant de sortir, j’ai jeté un dernier regard à ma maison en me demandant si je n’oubliais rien. C’est d’ailleurs à moitier rassurée que j’ai déployé à nouveau mon éventail pour me rendre en vitesse à l’entrée du village.

Là-bas, le chien et le faucon de Shigeru attendait déjà bien sagement. Haru était là, elle aussi, à tourner dans le ciel comme au dessus d’une proie. Dès qu’elle m’a vu arriver, elle se posa à coté de moi pour recevoir un peu d’affection. Mon coéquipier ne mit pas longtemps à arriver. J’eus à peine le temps de m’adosser au mur, qu’il fit son entrée.
    « Temari-san, nous pouvons nous mettre en route. Mirai, Akahane, on y va. »
    « Parfait, je vous attendais… »

Ses animaux lui obéirent avec entrain. De mon coté, j’ajustais ma cape pour qu’elle recouvre mes épaules et ma bouche. Une fois satisfaite, j’ai lancé un regard à Haru pour qu’elle comprenne qu’elle devrait m’accompagner aujourd’hui. Même si Shigeru avait son faucon, le fait que je puisse partager ma vision avec elle m’avait toujours été d’une grande aide. Que ce soit en combat ou en exploration, c’était un avantage indéniable.

Il faisait chaud. Nous n’avions peut-être pas choisit le meilleur moment pour partir, j’avais l’impression que la sueur sortait par tous les pores de ma peau. Quant au voyage, il n’était pas plus agréable que ça. J’aurais pensé qu’un ninja qui se cache de ses supérieurs pour ne pas travailler aurait été plus bavard et amusant que ça. J’en suis même venue à me remettre en question (chose qui n’arrive pratiquement jamais). Me trouvait-on trop coincée ? Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce que les gens pensaient de moi, même si je doute que cela ait une quelconque influence sur mon comportement. C’était plus de la curiosité que d’un réel souci des rumeurs qui parlaient de moi.

Nous ne marchions pas depuis longtemps, quelques heures tout au plus. Même si au début je pensais y aller en courant pour arriver juste avant la nuit, prendre le temps n’était pas plus mal, surtout que nous avions une bonne allure. Devant nous, se dressaient trois beaux palmiers isolés. Je n’ai même pas eut besoin de regarder Shigeru pour savoir ce qu’il allait me dire.
    « Temari-san, nous avons beaucoup d’avance et je pense que l’on ne nous en voudra point de prendre dix minutes de pause. Après tout, en marchant rapidement jusqu’à la nuit, et même pendant si vous le voulez, nous devrions arriver aux alentours de midi à Kiseki. »
    « D’accord pour la pause. Concernant le voyage de nuit, j’aimerai plutôt éviter. Rien ne presse n’est-ce pas ? »

J’avais prit un air plutôt détaché en disant cela. En fait, j’étais plutôt sincère en disant que je n’aime pas les voyages de nuit mais je n’avais qu’une seule envie, arriver au plus vite à Kiseki. Je ne peux pas m’empêcher de me faire du souci pour mon village lorsque je m’en éloigne. Pourquoi avais-je dit que rien ne pressais ? Parce que je pensais aller dans son sens, il était vital pour la mission de préserver une relation de coopération jusqu’à son terme.

Shigeru donna de l’eau à ses compagnons et nous nous installâmes à l’ombre d’un palmier. Il fouilla ensuite son sac pour en ressortir des gâteaux et deux bouteilles de saké. Il me prenait par les sentiments là, je n’avais encore rien mangé depuis le matin. Je me suis efforcée de garder un air digne en accepta la bouteille et en prenant un biscuit. Je commençais à avoir la langue pâteuse, cela arrivait au bon moment. Alors que j’avalais le petit gâteau accompagnée d’une gorgée de saké, il éprouva le désir de mieux me connaitre.
    « Je ne vous connaît que de réputation, Temari-san, mais je dois avouer que je ne sais pas grand-chose de vous. Alors je me disais, si nous nouions connaissance ? Cela ne pourrait que nous aider pour… Pour la présente mission. Du moins, si vous le voulez bien. »
    « C’est dans mes cordes… Que voulez-vous révélez sur vous et que voulez-vous savoir sur moi ? Je ne sais pas vraiment où s’arrête ma réputation. »

Le gratifiant d’un beau sourire, j’ai reprit l’un de ses biscuits. Je ne sais pas si c’était la faim qui me faisait penser ça mais je les trouvais excellents. Concernant ce qu’il venait de dire, c’était une bonne idée mais je ne voyais pas ce que je pouvais dire qu’il ne savait pas déjà. Au même moment, Haru m’envoya une image mentale d’une oasis, pas trop loin.
    « Ah oui, Haru me fait savoir qu’il y a une oasis à deux heures d’ici. Nous devrons nous éloigner un peu du chemin le plus rapide mais c’est pour moi le meilleur endroit où passer la nuit. »

L’eau sera utile à notre confort, pour boire mais aussi pour avoir un peu de chaleur pendant la nuit. De plus, j’adore le spectacle de la vapeur d’eau qui s’échappe d’un oasis mêlé à la danse des insectes et de l’éclairage lunaire. Le tout donne une impression irréelle au lieu dont on ne se lasse pas.

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Ven 7 Aoû - 17:47

Spoiler:
 
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Lorsqu’il aperçut les trois palmiers devant lui, et sachant que des boissons fraîches l’attendaient dans son sac, il se tourna vers Temari et lui demanda si cela ne la dérangeait pas de s’arrêter quelques minutes. Il lui dit aussi que marcher la nuit serait possible si cela ne l’embêtait pas.


« D’accord pour la pause. Concernant le voyage de nuit, j’aimerai plutôt éviter. Rien ne presse n’est-ce pas ? »

« Effectivement, rien ne presse. Nous trouverons un endroit avant la tombée de la nuit. »


L’équipe alla ensuite s’asseoir sous les palmiers où Shigeru sortit deux bouteilles et des biscuits qu’il proposa à Temari.
Elle prit un des gâteaux qu’il lui avait proposé et but un peu de saké. Ce fut à ce moment qu’il manifesta le désir d’en savoir un peu plus sur la jeune femme.



« Je ne vous connaît que de réputation, Temari-san, mais je dois avouer que je ne sais pas grand-chose de vous. Alors je me disais, si nous nouions connaissance ? Cela ne pourrait que nous aider pour… Pour la présente mission. Du moins, si vous le voulez bien. »

« C’est dans mes cordes… Que voulez-vous révélez sur vous et que voulez-vous savoir sur moi ? Je ne sais pas vraiment où s’arrête ma réputation. »


Shigeru prit le temps de réfléchir. Déjà, que voulait-il savoir d’elle ? Il connaissait ses capacités et, chose qu’il décida de passer sous silence, une partie de son caractère. Mais il l’avait entendu dire par deux Chûnins un peu amoché, donc il en avait déduit que ces deux-là avait dit ou fait une chose qui n’avait pas plu à la kunoichi et ne pouvait pas lui reprocher d'avoir agi comme tel. Mais ce qu’il voulait connaître, c’était surtout sa personnalité.
Ensuite, que voulait-il dire sur lui ? Que pouvait-il dire ? Car en tant que membre des services spéciaux de Suna, beaucoup de choses le concernant devaient passer sous silence. Bah, il pourrait se décrire moralement et parler de ses habitudes, de ses envies et autres. Il regarda son chien en quête d’inspiration et était en train de porter à sa bouche la bouteille lorsqu’il fut interrompu dans ses pensées.



« Ah oui, Haru me fait savoir qu’il y a une oasis à deux heures d’ici. Nous devrons nous éloigner un peu du chemin le plus rapide mais c’est pour moi le meilleur endroit où passer la nuit. »

« Bien, nous passerons donc la nuit là-bas. Vous aimez le lapin ? »


Question qui pouvait surprendre car posée au moment où l’on ne s’y attend pas, mais le lapin du désert est délicieux lorsqu’il est bien cuisiné. Se rappelant que la jeune femme lui avait posé une question, il décida d’y répondre, même s’il ne savait encore exactement ce qu’il voulait dire. Il n’aimait pas parler sans y être vraiment préparé d’une certaine manière. C’était comme s’il partait en mission sans ses katanas. Il se sentait nu et vulnérable. Manque de confiance en soi ? Ou l’habitude de la solitude ? Probablement la deuxième question, car il ne serait pas là si il manquait de confiance en lui.


« Eh bien, je voulais surtout savoir ce que vous aimez, ce que vous détestez, vos habitudes, vos envies… Euh, enfin ce que vous voudrez bien me dire au fait. Et de votre réputation, je ne connais que votre grand talent à maîtriser les jutsus Fûton. Mais je ne prête jamais attention aux rumeurs et aux réputations, car elles ne sont souvent qu’un pâle reflet de la réalité. C’est pourquoi je ne connais que vos aptitudes en combat. Lors d’un de vos entraînements, je vous ai observé sous cette forme. »


Il avait pris l’apparence d’un chat noir aux yeux vert émeraude (seule partie qu’il ne changeait jamais) et continuait de regarder Temari. Il reprit la parole :


« Je prends cette forme pour passer incognito dans le village. Pour tout le monde, mis à part vous maintenant, je ne suis rien d’autre qu’un chat quand je suis comme cela. C’est d’ailleurs pourquoi je vous demanderai de garder le silence sur ça. »


Se rendant compte qu’il était bizarre d’entendre un chat parler, il reprit forme humaine. Il prit un biscuit qu’il mangea, accompagné de deux gorgées de saké.
Son regard partit vers le ciel. Bleu, une immensité bleue, aucun nuage. Ce qui, d’une certaine manière, valait mieux, car Shigeru ne souhaitait pas marcher avec de la pluie. La pluie ne le dérangeait pas généralement, mais il n’aimait pas celle du désert.
Il enleva son bandeau frontal pour le nettoyer du sable qui s’était mis à l’endroit où il posait son front avant de le remettre.



« Et vous, Temari-san, que souhaitez-vous savoir sur moi ? Je suis prêt à tout vous dire tant que vous n’abordez pas… Disons… Certains sujets. »


Il avait terminé sa phrase sur le ton de la plaisanterie, mais on sentait qu’il était sérieux… !VLAM !
Il sentit soudain une chose velue s’effondrer sur lui, ainsi qu’un aboiement joyeux. Il se dégagea doucement du chien qui le regardait, dirigeait ensuite son regard sur les gâteaux et tapait doucement le sol avec sa patte. Shigeru prit un gâteau qu’il lui donna et regarda son chien s’allonger, son butin à la bouche. Le shinobi reporta ensuite son attention sur Temari.

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Ven 7 Aoû - 21:31



Je crois que je m’en rappellerai encore longtemps de celle là… La première question qui vint à l’esprit de Shigeru après lui avoir dit qu’Haru avait trouvé un endroit pour nous, était assez surprenante. Est-ce que j’aime le lapin ? Alors là, je suis restée bouche bée. J’avais du mal à comprendre ce qu’il sous-entendait par là. Non en fait, il ne sous-entendait rien, il était sérieux. Je l’ai regardé dans les yeux et je n’ai pu m’empêcher de rire. Reprenant mon calme peu à peu, j’ai bafouillé un petit « oui » entre deux éclats de rire. Il sembla ensuite se rappeler de ce que je lui avais demandé. J’ai ramené mes genoux un peu vers moi tout en reposant l’une de mes tempes sur le tronc de l’arbre. Comme ça j’évitais les torticolis et tant pis si c’est mal poli de fixer les gens.
    « Eh bien, je voulais surtout savoir ce que vous aimez, ce que vous détestez, vos habitudes, vos envies… Euh, enfin ce que vous voudrez bien me dire au fait. Et de votre réputation, je ne connais que votre grand talent à maîtriser les jutsus Fûton. Mais je ne prête jamais attention aux rumeurs et aux réputations, car elles ne sont souvent qu’un pâle reflet de la réalité. C’est pourquoi je ne connais que vos aptitudes en combat. Lors d’un de vos entraînements, je vous ai observé sous cette forme. »

Il se transforma alors en chat noir. J’étais assez surprise, bien sur que je connaissais le sort de métamorphose, c’était plutôt le fait d’avoir recours à ce sort pour espionner les gens. Je ne lui en voulais de m’avoir observé pendant que je m’entrainais mais je ne pense pas que je l’aurais repoussé s’il était venu avec sa forme humaine. J’en ai déduit qu’il était plutôt timide même si quand on le voit comme ça, il sauve les apparences.
    « Je prends cette forme pour passer incognito dans le village. Pour tout le monde, mis à part vous maintenant, je ne suis rien d’autre qu’un chat quand je suis comme cela. C’est d’ailleurs pourquoi je vous demanderai de garder le silence sur ça. »
    « Promis, je ne dirais rien. »

Je lui ai glissé un clin d’œil et un petit sourire discret. Les yeux de Shigeru se perdirent ensuite dans le ciel. C’était peut-être le bon moment pour répondre à ses questions sur moi. Ce que j’aime, ce que je déteste, et mes habitudes et mes envies. Si je répondais à tout ça, il pourrait presque faire un dossier sur moi. Cela dit, j’ai prit le temps de réfléchir à ce que j’allais dire ou en tout cas, coordonner les paroles qui sortent de ma bouche.
    « Ce que j’aime… Mhmm, beaucoup de chose. L’une des mes passions c’est la botanique. Vous ne trouvez pas que les fleurs du désert sont les plus belles du monde ? Une beauté rare qui plus est. D’ailleurs, j’apprends le ninjutsu médical en parallèle. Je ne suis pas encore capable de soigner qui que ce soit mais c’est pour bientôt, je ne perds pas espoir en tout cas. Sinon, j’adore les soirées. Le genre où je peux mettre une belle robe, parler avec des gens charmants, boire du bon saké et déguster de la nourriture plus fine que ce que j’ingurgite habituellement, le tout avec une musique d’ambiance agréable qui incite, pourquoi pas, à la danse. »

Je suis restée un moment rêveuse à l’évocation de ma soirée parfaite, j’aurais pu dire aussi que je voulais que ce soit en plein air sous les étoiles pour ajouter encore plus de charme à la nuit. Ca faisait longtemps que je n’avais plus participée à ce genre de fête. Avant que mon père se fasse tuer par Orochimaru, on y avait droit quand même de temps en temps. Même si je reste une personne connue dans le village, je ne fais plus vraiment partie du gratin, de la « haute ».
    « Mais n’allez pas croire que je suis superficielle. J’aime aussi les choses simples comme regarder les étoiles couchée sur un des toits de Suna, partager un verre avec quelqu’un que j’apprécie. J’aime aussi beaucoup les animaux, les vôtres sont assez mignons. Je dois avouer que les miens sont plus particuliers. Un ver des sables géant et une loutre ninja, c’est moins courant. Haru est encore ma compagnonne la plus normale. Héhé… »

Quand on y réfléchit bien, c’est plus facile de parler des choses qu’on aime que de l’inverse. Pourtant, il y avait un paquet de chose que je n’aimais pas mais c’était quasiment impossible à ressortir. Quant à mes habitudes, j’aime justement l’imprévu et j’essaye d’éviter de faire deux fois la même chose. Et pour terminer, mes envies… Alors là, c’est encore pire. Rien ne me vient du tout. J’ai soupiré avant d’essayer d’articuler quelque chose.
    « Concernant ce que je n’aime pas, ce sont des trucs de bases. Devoir me réveiller en pleine nuit pour partir en mission, devoir faire semblant d’aimer quelqu’un, écouter les conseils d’un abruti, écouter la tirade d’un gars qui essaye de me draguer, qu’on m’ignore, m’éloigner du village trop longtemps et cetera. On ne peut pas dire que j’ai des habitudes, sauf peut-être celle d’aller tous les jours dans un restaurant ou une taverne pour manger quelque chose parce que je n’aime pas me faire à cuisiner. Concernant mes envies, je n’en ai pas de particulière pour le moment. »

Pendant que je parlais, Shigeru ne me regardait pas vraiment. Tantôt en train de contempler le ciel, tantôt en train d’astiquer son bandeau. J’avais l’impression qu’à certains moments il ne m’écoutait pas. Je me trompais surement, je ne le connaissais peut-être pas bien mais je n’avais pas l’impression qu’il était comme ça. D’ailleurs, après que j’eus terminé de parler, il me demanda ce que je voulais savoir sur lui.
    « Et vous, Temari-san, que souhaitez-vous savoir sur moi ? Je suis prêt à tout vous dire tant que vous n’abordez pas… Disons… Certains sujets. »
    « Comme on commence à se connaitre, que dirais-tu me tutoyer ? Sauf si ça te gène bien sur. »

Je lui ai souri comme pour lui dire que je ne mordais pas. Ensuite, je me suis un peu attardée sur ce qu’il venait de me dire. J’avais du mal à comprendre ce que signifiait ces certains sujets, chez moi je sais exactement ce que ça veut dire mais nous sommes assez différent je crois. Même si je savais déjà ce que j’allais demander, j’ai fait semblant de réfléchir en posant mon index sur mes lèvres entrouvertes. J’ai d’ailleurs eut envie de commencer par une petite provocation gentille.

    « Mhmm… J’aimerai que toi aussi tu me dises ce que tu aimes faire, à part espionner gens déguisé en chat bien. Ensuite, j’aimerai que tu me parles de tes qualités et de tes défauts, surtout de tes défauts en fait hihihi. Pardon. Enfin, je ne sais pas grand-chose sur ton clan. Cependant, je sais que vous avez des pouvoirs spéciaux. Est-ce que tu accepterais de me montrer de quoi tu es capable ? »

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Sam 8 Aoû - 11:14

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Après qu’elle lui eue promis de garder le secret sur la forme de chat qu’il prenait pour espionner les gens et se promener, elle prit le temps de réfléchir à ce qu’elle allait dire à ses questions posées précédemment :


« Ce que j’aime… Mhmm, beaucoup de chose. L’une des mes passions c’est la botanique. Vous ne trouvez pas que les fleurs du désert sont les plus belles du monde ? Une beauté rare qui plus est. D’ailleurs, j’apprends le ninjutsu médical en parallèle. Je ne suis pas encore capable de soigner qui que ce soit mais c’est pour bientôt, je ne perds pas espoir en tout cas. Sinon, j’adore les soirées. Le genre où je peux mettre une belle robe, parler avec des gens charmants, boire du bon saké et déguster de la nourriture plus fine que ce que j’ingurgite habituellement, le tout avec une musique d’ambiance agréable qui incite, pourquoi pas, à la danse. »


Une future Méd-nin ? Il semblerait. De plus, la botanique leur faisait un point commun, même si pour Shigeru, les plantes et fleurs servaient surtout à confectionner des drogues salvatrices ou, au contraire, des poisons violents, bien que cela ne l’emp^che pas d’apprécier la beauté des végétaux.
Plus elle avançait dans l’évocation des soirées où elle aimerait aller, plus son regard devenait rêveur. Il devina à peu près à quoi elle pensait. Dès la mort du Yondaime, la plupart des nobles de la ville n’avaient plus beaucoup d’intérêts à inviter sa famille, à moins que, c’est malheureux à dire, l’un des enfants retrouve une position influente dans l’administration du village.



« Mais n’allez pas croire que je suis superficielle. J’aime aussi les choses simples comme regarder les étoiles couchée sur un des toits de Suna, partager un verre avec quelqu’un que j’apprécie. J’aime aussi beaucoup les animaux, les vôtres sont assez mignons. Je dois avouer que les miens sont plus particuliers. Un ver des sables géant et une loutre ninja, c’est moins courant. Haru est encore ma compagnonne la plus normale. Héhé… »


Shigeru eut un petit sourire lorsqu’elle dit que ses animaux étaient mignons et, cela ne leur avait visiblement pas échappé. Et elle disait que les siens étaient plus particuliers. Il regarda Haru voltiger dans le ciel et se demander ce qu’elle avait de particulier. Attendez, les ? Ah oui, effectivement, un ver de terre géant et une loutre ninja, cela ne se voit pas tous les jours.


« Concernant ce que je n’aime pas, ce sont des trucs de bases. Devoir me réveiller en pleine nuit pour partir en mission, devoir faire semblant d’aimer quelqu’un, écouter les conseils d’un abruti, écouter la tirade d’un gars qui essaye de me draguer, qu’on m’ignore, m’éloigner du village trop longtemps et cetera. On ne peut pas dire que j’ai des habitudes, sauf peut-être celle d’aller tous les jours dans un restaurant ou une taverne pour manger quelque chose parce que je n’aime pas me faire à cuisiner. Concernant mes envies, je n’en ai pas de particulière pour le moment. »


Hey, un autre point commun. Le réveil nocturne pour partir en mission. Enfin ceci dit, comme elle disait, c’est un truc de base. Peu de ninjas aiment se faire tirer du lit pour partir en mission. Dès qu’elle eut terminé, il laissa un petit temps de silence avant de lui demander ce qu’elle voulait savoir sur lui.


« Comme on commence à se connaitre, que dirais-tu me tutoyer ? Sauf si ça te gène bien sur. »

« Pourquoi pas, ce serait plus sympa. »



Dit-il avec un sourire pendant qu’elle réfléchissait à ce qu’elle pouvait lui demander.


« Mhmm… J’aimerai que toi aussi tu me dises ce que tu aimes faire, à part espionner gens déguisé en chat bien. Ensuite, j’aimerai que tu me parles de tes qualités et de tes défauts, surtout de tes défauts en fait hihihi. Pardon. Enfin, je ne sais pas grand-chose sur ton clan. Cependant, je sais que vous avez des pouvoirs spéciaux. Est-ce que tu accepterais de me montrer de quoi tu es capable ? »


Des défauts ? Ouh, il en avait beaucoup. Quant aux qualités, il n’aimait pas les énumérer car il avait l’impression de se vanter, mais elle avait été sincère avec lui, alors il se montrerait sincère aussi. Et elle voulait aussi qu’il lui montre aussi des jutsus de son clan. Après tout, il pouvait bien lui en montrer quelques uns. De toute façon, ceux-là, elle les aurait vu tôt ou tard dans la mission.


« Pourquoi pas, je veux bien vous montrer deux jutsus utiles pour la filature et l’espionnage. Minomura no Kimitsu jutsu, Hayabusa no mimi no jutsu. »


Aussitôt, son ouïe, déjà importante, se développa, en même temps qu’il perdit la vue. Il entendait, dans un rayon de 500 mètres, le moindre bruit du désert aussi distinctement que s’il se trouvait à côté de la source du bruit.


« Demandes à Haru de confirmer ce que je dit si tu veux. A 430 mètres au Nord Nord Est de notre position, un scorpion marche. De même, entre nous, une araignée des sables ne devrait pas tarder à surgir. »


Il arrêta son jutsu et recouvra instantanément la vue. Au même moment, en effet, une araignée sortit entre eux deux et partit en courant.


« Le deuxième maintenant. Minomura no Kimitsu jutsu, Takagan. »


Sa vue se développa instantanément et il décrivit, en voyant par transparence, le contenu de la sacoche de la kunoichi, avant de stopper également lu jutsu et de retrouver une vue normale.


« Je vais commencer par mes défauts, comme tu me le demandes. J’ai tendance à aller me promener de partout dans le monde shinobi en retour de mission, au grand désespoir de mon supérieur, je suis un peu pervers sur les bords, mais, avant que tu ne t’imagines des choses, je ne prend pas de forme animale pour jouer au voyeur. Pervers mais pas voyeur. Ensuite, je n’aime pas beaucoup me mêler aux autres à moins d’y être obligé, ce qui est actuellement le cas à cause de ma position vis-à-vis du clan. Je pense t’avoir dit les principaux défauts, bien qu’il y en a tellement que je ne sais plus exactement lesquels.
Au niveau des qualités, je dois dire que je suis très bon épéiste. J’excelle dans l’espionnage et les assassinats, ce qui est normal car ce sont les grandes spécialités de mon clan. De même, la préparation des drogues et des poisons n’a aucun secret pour moi.
Ce que j’aime, c’est faire enrager mon supérieur à cause de mes « vacances » non autorisées, me promener dans le village sous ma forme de chat, dormir et cuisinier, ce que je n’ai pas fait depuis longtemps. Ah, et j’oubliais, il y a aussi la lecture, boire et manger.
Je n’aime pas… Euh… Je n’aime pas… Beaucoup de choses et… Euh… je crois que c’est tout… Je crois…. »



Ce qu’il n’aimait pas ? Les assassins de son père. Et ceux qui étaient censés le protéger. Une explosion dans la tour même du Kazekage l’avait tué, alors qu’il rédigeait un rapport dans son bureau. Quelle sécurité surprenante. La chose qu’il haïssait la plus au monde, était aussi la malédiction qui pesait sur la lignée directe, et dont il était porteur. Cette malédiction qui le forcerait un jour à tout quitter, abandonner ce qu’il aime, au risque d’anéantir son clan.
Conscient qu’elle le regardait, il vida sa bouteille de saké et lui dit :



« Au niveau des jutsus, je pense que vous aurez largement l’occasion d’en voir d’autres au cours de la mission. »


Il jeta un coup d’œil à sa montre et regarda le soleil. Ils étaient là depuis une vingtaine de minutes. Ils avaient encore environ trois heures devant eux pour arriver à l’oasis avant le coucher du soleil. Il ramassa ses affaires, remit la bouteille de saké dans son sac, ramassa les biscuits qu’il rangea et se tourna vers Temari.


« En route, nous n’avons que trop tardé. »


Il attendit que la jeune femme se prépare et ils repartirent dans le désert, en direction de l’oasis, guidés par Haru, et Akahane qui semblait s’en être entiché, bien qu’il n’était qu’un faucon. Mirai courut pour se mettre à leur hauteur et adapta sa marche à la leur.

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Sam 8 Aoû - 17:48



La première chose qu’il voulu me montrer étaient ses fameuses techniques. Je m’attendais à un truc comme le contrôle des insectes des Aburame ou celui qui permet de prendre le contrôle des gens des Yamanaka. Il commença par un jutsu qui augmente sa perception auditive. Pour se tester, il m’indiqua la position d’un scorpion marchant à 430 mètres de l’endroit où nous nous trouvions, ainsi que le fait qu’une araignée des sables qui allaient surgir entre nous. Il me demanda de vérifier avec Haru mais je le croyais, d’autant plus quand j’ai vu surgir, comme il l’avait dit, la bestiole entre nous. C’était un pouvoir effrayant et très utile pour l’espionnage, comme il l’avait suggéré. C’est peut-être pour ça qu’on m’a demandé de faire équipe avec lui ? La deuxième technique qu’il décida de me montrer était tout aussi impressionnante. Il arriva à me dire très exactement ce qu’il y avait dans ma sacoche. Après cette brève démonstration, il décida de parler de ses défauts.
    « Je vais commencer par mes défauts, comme tu me le demandes. J’ai tendance à aller me promener de partout dans le monde shinobi en retour de mission, au grand désespoir de mon supérieur, je suis un peu pervers sur les bords, mais, avant que tu ne t’imagines des choses, je ne prends pas de forme animale pour jouer au voyeur. Pervers mais pas voyeur. Ensuite, je n’aime pas beaucoup me mêler aux autres à moins d’y être obligé, ce qui est actuellement le cas à cause de ma position vis-à-vis du clan. Je pense t’avoir dit les principaux défauts, bien qu’il y en a tellement que je ne sais plus exactement lesquels. »

Lorsqu’il prononça le mot « pervers », j’eus comme un déclique dans ma tête. J’ai commencé à rougir d’un mélange de honte et de colère. J’ai repensé à cette fameuse technique qui permet de voir à travers la matière. J’étais tellement impressionnée par l’énumération de ce qu’il y avait dans mon sac en bandoulière, que je n’ai pas pensé qu’il pouvait s’en servir sur moi. M’avait-il vu nue ? Si jamais il fait une seule allusion à ça, je ne me retiendrai pas et il va passer un mauvais quart d’heure !

Je me suis calmée doucement. Peut-être qu’il n’en avait pas profité après tout et que je me faisais des idées. Shigeru s’est montré gentil avec moi. Il m’a surement trouvée bizarre sur le moment mais j’ai fait comme si de rien n’était. J’ai même reprit le sourire en l’écoutant terminé la petite description de ses vices. Une personne n’aurait jamais dit à une autre, du sexe opposé qui plus est, qu’elle est perverse si elle avait l’intention de l’être. Et puis pervers, ça prend plusieurs sens mais je préfère quand même l’imaginer comme quelqu’un qui pense à ça tout le temps, plutôt que quelqu’un de cruel et immoral. Sans transition, il enchaina sur ses qualités et ce qu’il aimait.
    « Au niveau des qualités, je dois dire que je suis très bon épéiste. J’excelle dans l’espionnage et les assassinats, ce qui est normal car ce sont les grandes spécialités de mon clan. De même, la préparation des drogues et des poisons n’a aucun secret pour moi.
    Ce que j’aime, c’est faire enrager mon supérieur à cause de mes « vacances » non autorisées, me promener dans le village sous ma forme de chat, dormir et cuisinier, ce que je n’ai pas fait depuis longtemps. Ah, et j’oubliais, il y a aussi la lecture, boire et manger.
    Je n’aime pas… Euh… Je n’aime pas… Beaucoup de choses et… Euh… je crois que c’est tout… Je crois…. »

Je m’attendais plus à des qualités morales. J’avais perdu le réel intérêt de cette discussion qui était d’améliorer nos rapports sur le champ de bataille. C’était quand même bon de voir qu’il ne perdait pas le nord. Par contre, j’avais du mal à voir comme nous allions nous coordonné. Mon style de combat est plutôt violent et fait beaucoup de bruit. Il suffit de regarder les arbres ou les rochers qui finissent arracher lorsque j’utilise ma technique principale, le Kamaichi. Cela dit, nous étions plutôt complémentaire. Je suis tout bonnement incapable d’être discrète, c’est presque contre nature.

Je n’ai pas pu m’empêcher d’émettre un petit rire cristallin lorsqu’il parla de ce qu’il aimait faire. J’imaginais d’ici la tête de son employeur courant partout pour essayer de le retrouver. Il devrait investir dans un élevage de vautours ça marche bien ! Ce qui me faisait rire aussi c’est la légèreté avec laquelle il prenait les choses. A l’entendre, seul dormir et manger importait vraiment. Je devrais l’inviter à la maison pour qu’il me fasse la cuisine un de ces quatre. Ca m’éviterait de devoir bouger de chez moi. S’il aime faire la cuisine, pourquoi s’en priver.

Une chose intéressante était de le regarder réfléchir. J’avais l’impression d’avoir éveillé en lui un souvenir avec ma question. Affalée contre le palmier, je le regardais avec un air plutôt amusé et il a du s’en rendre compte. Comme prit d’un stress, il avala sa bouteille de saké d’une traite et essaya de briser le silence avec ce qui lui passa par la tête.
    « Au niveau des jutsus, je pense que vous aurez largement l’occasion d’en voir d’autres au cours de la mission. »
    « Que TU auras largement l’occasion d’en voir ! »

Joignant le geste à la parole, je lui au donné une gentille claque la tête. Il commençait déjà retomber dans les formalités et je lui ai fait comprendre que ça ne me plaisait pas plus que ça avec un air mi-sérieux et mi-provocateur. Il consulta sa montre et décréta que c’était le moment de partir. C’est vrai que ça faisait un moment que l’on flânait sous ces palmiers. Il rangea ses affaires pendant que de mon coté je finissais la bouteille de saké qu’il m’avait offert. Une fois que nous fûmes prêt tout les deux, nous nous sommes mit en route en suivant le chemin que nous indiquait Haru. Autour de laquelle le faucon de Shigeru tournait. Son labrador avait l’air aussi de bien s’amuser.

Nous avons tracé dans le désert presque aussi vite qu'en début de journée. Nous sommes retombez dans le silence, pas parce que je ne souhaitais pas lui parler mais autant se dépêcher pour arriver le plus vite à l'oasis, nous aurons plus de temps pour nous dans un lieu plus agréable. Après un peu plus de deux heures de marche, nous avons finalement atteint l'oasis. Un petit lieu de paradis où la faune était en parfaite harmonie avec la flore. Le point d'eau semblait assez profond et d'une limpidité sans égal. Tout autour étaient disposés une série de palmiers et de buissons sur lesquels ont pouvait voir et entendre de petits oiseaux chanter. La surface était couverte d'herbe dont la verdure ferrait pâlir une personne qui avait l'habitude d'en voir. Approchant de l'endroit, j'ai sortit un petit flacon avec lequel j'ai aspergé Shigeru et moi même.
    « De la citronnelle, pour les moustiques. »

Pour être franche, je me foutais éperdument de savoir si l'odeur l'incommodait ou non mais je refusais de me faire piquer par sa faute. J'ai prit les devant pour chercher une place où nous serions bien. C'était un vrai dilemme car on aurait pu être bien partout. J'ai opté pour l'endroit à l'ombre le plus loin du point d'eau, toujours pour la même raison. Une fois arrivé à l'emplacement choisit, je me suis débarrassée des tout ce qui m'encombrait : pèlerine, sacoche et éventail géant. J'ai étendu ma cape bien à plat sur le sol et je me suis installée dessus en tailleur avant de laisser à nouveau la place à ma curiosité. Tout en observant Mirai et Akahane, je me suis interrogée sur leur origine. Interrogation que j'ai bien sur partagé avec l'intéressé.

    « Comment les as-tu rencontré ces deux là ? »

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Sam 8 Aoû - 22:23

L’équipe avançait rapidement. Ils avaient la même vitesse que lors du départ, ce qui était une bonne chose. Le silence était revenu. Bien que parler avec Temari ne le dérangeait pas, il était content de ne pas parler, pour se replonger dans ses pensées. Peut-être, pour ne pas arriver à cette extrémité, devrait-il demander une permission spéciale et partir vers l’ouest, terre d’origine de son clan, à l’emplacement exact de l’ancienne Montagne de Saphit, aujourd’hui disparue, pour lever la malédiction. Ou alors la réponse se trouvait là-bas, à Suna, bien que cela paraisse peu probable.
Quand bien même il retrouverait la fameuse montagne, comment ferait-il pour invoquer le Faucon Blanc ? Les deux dieux devaient certainement résider dans une dimension autre que celle où il se trouvait. Peut-être son faucon pourrait-il l’aider ? Oui, après tout, il était probable qu’ils viennent...

Ils étaient arrivés à l’oasis, et Shigeru devait reconnaître que c’était une pure beauté. Des palmiers, de l’herbe, des buissons, et un point d’eau magnifique. La magnificence de la nature dans un lieu aride. Mère Nature ne fait décidément pas les choses à moitié.
Ici, avec un point d’eau à proximité, capturer un lapin des sables serait plus facile. Peut-être même plusieurs. Un bon repas en perspective. Et il avait repéré quelques buissons comportant des baies comestibles. Le tout arrosé de saké…
Il sentit soudain un liquide versé sur lui. De la citronnelle, mais pour quelle raison ?



« De la citronnelle, pour les moustiques. »


Prévoyante. Il ne pouvait que l’applaudir intérieurement.
La jeune femme partit chercher un coin pour la nuit, et elle jeta son dévolu sur un coin à l’ombre, assez loin du point d’eau. Là, elle jeta sa cape sur le sol, se débarrassa de ses affaires et s’assit en tailleur.
Shigeru laissa tomber son sac, décrocha ses katanas qu’il posa à portée de main à côté de lui et s’assit. Cinq minutes de repos avant d’aller chercher le repas.



« Comment les as-tu rencontré ces deux là ? »


Il regarda ses animaux. De vraies boules d’amour. Il eut un sourire avant de se tourner vers Temari et de se lancer dans son court récit.


« J’ai rencontré Mirai il y a quelques mois, quand il était encore un chiot. C’était sur une route menant à Konoha. Il me suivait et… Je ne résiste pas aux animaux, il m’a plu, il est joyeux, joueur, gentil… L’affinité des Minomura est grande avec les animaux, surtout avec les faucons. J’ai reçu Akahane lors du rituel d’initiation comme chaque Minomura. Ces faucons viennent de notre terre d’origine à l’ouest et choisissent leur propriétaire. Ils naissent en même temps que nous, et meurent le même jour que nous. Cependant, nous savons peu de choses sur l’endroit d’où ils viennent. C’est comme q’il surgissait de nulle part. Toutes les investigations menées ont échouées. »


Il se leva, ramassa son katana Akanagereboshi et partit chercher le steak sur pattes. Il sortit un appât et se camoufla dans les dunes. Aussitôt, un lapin arriva, suivi d’un autre. Il sortit deux aiguilles qu’il lança en visant le cou des lapins. Les deux animaux furent ensuite ramassés et Shigeru revint vers le camp.


« Voilà le repas de ce soir Temari-san, c’est pour cela que je vous… Euh, que je t’ai demandé si tu aimais le lapin. »


Il prépara le brasier, auquel il mit le feu avant de préparer le lapin. La nuit était tombée lorsqu’il mit les deux lapins sur les flammes.
Il sortit de son sac une boîte en bois contenant du sel et des herbes, les répandit sur la viande en pleine cuisson et s’allongea pour contempler le ciel étoilé. Quel spectacle magnifique et silencieux. On pouvait être des gens importants dans ce monde, et pourtant, à l’échelle du temps et de l’espace, nous ne sommes que des grains de poussière en plus dans l’infinité du cosmos. Nous croyons être savant alors que nous sommes ignorant. En le contemplant, on ne pouvait s’empêcher de se poser des questions existentielles.
Il se releva pour tourner les lapins avant de s’asseoir.



« Tu avais raison, il n’y a pas de meilleur endroit pour passer la nuit dans le désert. Ce lieu est… Parfait pour se saouler au saké hahahahaha ! »


Il sortit de son sac deux nouvelles bouteilles de saké, dont une qu’il tendit à Temari et but d’un trait le quart de la sienne. Reprenant un air sérieux, il sortit un des lapins du feu, déplaça l’autre de manière à le tenir au chaud sans le brûler et disposa le lapin sur une feuille de palmier séchée qui traînait par là, faute d’assiette, et le découpa avec un kunai. Il fit signe à Temari de se servir, attendit qu’elle le fasse avant de prendre un morceau et le porta à sa bouche. Il guetta discrètement la réaction de la jeune femme.


« Tu penses que notre contact est fiable ? »


Il n’avait pu s’empêcher de poser cette question qui le taraudait depuis le départ. En effet, la dernière fois qu’il avait eu affaire à un contact, ce dernier avait tout fait pour qu’il échoue dans sa mission et le faire mourir. Ceci dit, il s’était bien vengé. Mais le fait était là, souvent, ils se mettaient au service du plus offrant ou du plus menaçant.

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Dim 9 Aoû - 13:40

Spoiler:
 



Shigeru s’installa prêt de moi et me raconta comment il avait trouvé ses compagnons, comme je lui avais demandé. Si la rencontre avec Mirai, son labrador, était out ce qu’il y a de plus normal. Un chiot abandonné au bord d’une route, ça ne laisse pas indifférent, alors si en plus il vous suit… Ce qui était le plus bizarre c’était cette histoire avec le faucon, tout ce qui entoure son clan est assez nébuleux d’ailleurs, ça doit être pour ça que je n’ai pas beaucoup entendu parler de lui. Bref, son faucon serait arrivé d’on ne sait où et l’aurait choisi. Il me raconta aussi que ces faucons meurent en même temps que leur propriétaire. Ca, c’est peut-être plus normal, j’ai beaucoup entendu parler de ces animaux capable d’empathie qui s’attachent à leur maitre et meurent de chagrin. Etrangement, j’avais essentiellement entendu ça lorsqu’on parlait des chiens, pas des faucons.

Une fois son récit terminé, il se leva et partit sans dire un mot. Il devait avoir ses raisons et je n’étais pas sa mère après tout. De mon coté, j’ai exploré de fond en comble l’oasis où nous nous trouvions. Je marchais lentement, presque aussi émerveillée que la première fois où j’en ai découvert une. Je m’en rappelle encore comme si c’était hier. J’étais encore Genin à l’époque…

La team Baki avait été envoyée pour contrer un trafic d’armes qui avait lieu dans le désert. C’était l’une de mes premières missions et même si j’étais une fille du désert, je n’avais pas encore l’habitude de ses pièges. Quelques heures à peine après notre sortie du village, nous avons été prit dans une terrible tempête de sable. Elle avait été si rapide que nous n’avons rien pu voir venir, sauf peut-être Gaara mais il était encore bizarre à ce moment là. J’ai été séparée du reste du groupe à cause de la violence de cette dernière. Lorsque je me suis réveillée, j’étais à moitié ensevelie dans le sable et il n’y avait aucun signe de mon équipe aux alentours. J’ai marché plus d’une journée sans savoir où j’allais. Pratiquement au bord de l’insolation, j’avais accueillit l’arrivée de la nuit à tort. Un vent glacial s’était levé m’obligeant à m’arrêter pour m’ensevelir de sable en espérant y résister. Cependant, ce froid n’était rien encore par rapport à la soif qui commençait à poindre. En me réveillant le lendemain aux premiers rayons de l’aube, je ne me doutais encore de rien. Ne perdant pas de temps, j’ai reprit ma marche aveugle. Quand le soleil atteignit son zénith, je n’en pouvais déjà plus. J’en venais à prier pour ne pas mourir.

Mes pieds étaient devenus des boulets et mon corps en fardeau. J’avais même oublié la sensation de l’eau sur ma langue. L’espoir s’était envolé et j’arrivais à marcher uniquement à cause de mon instinct de survie. A bout de force, j’ai finit par m’écrouler dans le sable. J’arrivais à peine à trouver les ressources nécessaires pour continuer de respirer. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là. En tout cas, cela me semblait une éternité. Finalement, j’ai senti comme une force qui m’obligea à me relever. C’était Baki. Il me hissa sur l’une de ses épaules et m’emmena là où toute l’équipe nous attendait. Une magnifique oasis luxuriante qui me paraissait presque irréel. Je me rappelle m’être demandée sur le moment si c’était ça un mirage. Il m’installa au bord de l’eau pour me faire boire. Tout autour de moi était trop beau. Les fleurs, les arbres, la douceur du vent et même le goût de l’eau. Une fois remise sur pied, nous sommes retournés à Suna. La mission était terminée. Tous les trafiquants avaient péris dans la tempête de sable.


Je me suis arrêtée devant chaque fleur pour les contempler, il y en avait de très rares mais je ne pouvais pas risquer de les emporter de peur de bouleverser ce mini écosystème. Surtout que je ne suis même pas sûre de pouvoir les garder en vie jusqu’à mon retour à Suna. Je suis ensuite allée au point d’eau pour me désaltérer et me passer de l’eau sur le visage. Lorsque que j’ai vu revenir Shigeru avec deux lapins dans les mains, je suis retournée m’asseoir sur ma pèlerine.
    « Voilà le repas de ce soir Temari-san, c’est pour cela que je vous… Euh, que je t’ai demandé si tu aimais le lapin. »

Je lui ai sourit. Il n’empêchait que sa première question me concernant avait un rapport avec de la bouffe. Je pense que je commence à le cerner… J’aurais pu me mettre les doigts de pied en éventail, ça ne l’aurait pas dérangé. Du feu à la cuisson, il s’occupa de tout. Même si j’avais voulu donner un coup de main (ce que je n’aurais quand même pas fait, je vous l’accorde), il ne me restait rien à faire. Quand il eut terminé d’épicer la nourriture, il se coucha pour regarder les étoiles. Quant à moi, j’étais tout aussi fascinée de regarder les flammes qui dansaient entre elles. Shigeru se releva finalement pour s’occuper du repas, me sortant par la même occasion de mes rêveries.
    « Tu avais raison, il n’y a pas de meilleur endroit pour passer la nuit dans le désert. Ce lieu est… Parfait pour se saouler au saké hahahahaha ! »
    « Je n’avais jamais bu de saké en mission avant de te rencontrer, t’es vraiment pas un ninja normal… »

Ce n’était pas pour me déplaire cela dit. Ca me changeait du train-train habituel et donnait un autre aspect aux missions, quelque chose de moins formel voire moins dangereux. Il me donna d’abord une bouteille avant de sortir du feu notre repas. J’ai posé le saké sur le coté pendant qu’il me tendait le lapin découpé par ses soins dans une feuille de palmier. J’ai gouté prudemment mais ce n’était vraiment pas mauvais. Je ferrais honneur au cuisinier. Pendant le repas, il posa une question que moi aussi je me posais.
    « Tu penses que notre contact est fiable ? »
    « Je pense que oui, il n’enverrait pas en mission deux très bons ninjas, sans vouloir me vanter, si la source était boiteuse. Pourquoi tu demandes ça ? »

J’ai essayé de paraitre le plus naturel possible. J’ai toujours cette manie de vouloir garder le contrôle sur les choses. Je ne supporte par l’incertitude. Alors bien sûr que le contact pouvait être mauvais, mais il avait autant de chance d’être bon aussi. Et puis, c’est peut-être un civil qu’on ne devra pas se coltiner avec nous pendant la mission.

On pouvait dire que je mangeais de bon appétit, je crois que j’ai réussit à me mettre du lapin partout sur le visage. J’ai peut-être plus assez l’habitude de manger avec les doigts. Une fois que j’ai eut terminé, j’ai essuyé grossièrement mes mains sur la feuille de palmier avant de les plonger dans ma sacoche à la recherche d’un bout de tissu. Je me suis ensuite débarbouillée le visage et essuyée les mains avec, avant de jeter dans le feu.
    « J’ai cru comprendre que tu effectuais surtout des missions en solo. Pas trop déçu de moi j’espère ? »

C'était une plaisanterie bien sur. Je me suis couchée en croisant les mains derrière ma nuque et en ramenant mes genoux à angle droit devant moi. C'est vrai que les étoiles sont belles...

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MessageSujet: Re: Rencontre inattendue [PV Temari]   Mar 11 Aoû - 11:43

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Visiblement, son lapin était bien préparé, à voir comment la kunoichi en mangeait. Mais il lui posa une question qui le tourmentait depuis le début de mission, à savoir si leur contact était fiable. Et puis, outre le problème de la fiabilité, restait celle des renseignements. Combien de ses camarades shinobis avaient perdu la vie à cause de renseignements erronés ?


« Je pense que oui, il n’enverrait pas en mission deux très bons ninjas, sans vouloir me vanter, si la source était boiteuse. Pourquoi tu demandes ça ? »

« Je fais peu confiance en ces gens là depuis une certaine mission. Un contact avait donné de faux renseignements dans l’espoir de pouvoir me mettre six pieds sous terre. Pourquoi, je n’en sais rien. Je sais, d’après certaines personnes, que c’était un vieil homme frustré d’avoir perdu son fils lors d’un combat entre deux ninjas et qui voulait se venger. Enfin c’est un truc un peu vague. »


Il entreprit de découper le second lapin pour le donner aux animaux et Akahane, pour le remercier, alla cueillir des dattes sur un palmier. Shigeru les déposa au milieu et but une gorgée de saké. Il ne cesserait jamais de le répéter, mais quelle boisson quand même. On pouvait en boire autant qu’on voulait, on ne serait jamais bourré et… Bon d’accord, il y était habitué, mais ce n’était pas un alcoolique notoire quand même.


« J’ai cru comprendre que tu effectuais surtout des missions en solo. Pas trop déçu de moi j’espère ? »


Tout à ses réflexions sur les bienfaits du saké, il n’entendit pas immédiatement la question de Temari. Son esprit se mit alors à la recherche de mots pour répondre.


« Pourquoi serais-je déçu de toi ? Je serais déçu si tu n’avais pas aimé le lapin, mais là, tu es tout ce qu’une personne peut espérer de son compagnon d’armes. Enfin, je veux dire que… Tu es… tu es… Hahahahaha, buvons encore un peu de saké… Euh... Cela change agréablement de d’habitude, d’avoir un partenaire. »


Il faut dire que sa question l’avait pris tellement au dépourvu qu’il n’avait pas remarqué le ton indiquant la plaisanterie de sa question.
Il se leva et partit en direction du point d’eau. Il s’allongea au bord et s’endormit au moment où sa tête toucha le sol.


*******

Les rues de Suna étaient vides. Des flammes surgissaient de tous les bâtiments. Par terre, il trouva un pendentif représentant une déité quelconque.
La tour du Kazekage s’était effondrée, et les quartiers de son clan avaient été rasé. La rue principale était devenue une rivière de sang.
Comment, comment Suna avait pu tomber en une seule nuit ? Quel était l’ennemi ? Quelle était sa puissance ? Sûrement monstrueuse, à en voir les dégâts. Là-bas, un homme courait. Il était vêtu d’un kimono noir et était poursuivi par quelque chose d’immense. Non, impossible, cette chose était… Une poule rose fluo.
LA NUIT DES POULES SANGUINAIRES.
D’autres poules et poulets, de tailles normales ceux-là, convergeaient vers sa direction. Il saisit l’homme et il partit dans un souterrain, où les poules ne les suivraient pas.



« Ma famille est morte. »


Hurlait l’homme, qu’il assomma pour avoir un peu de silence. L’homme se réveilla et ensemble, ils décidèrent de mettre au point un plan.
Il lui dit :



« Il nous faut un babouin et de l’… »

*******

« Herbe à chats ! »


Il regarda autour de lui. Il se trouvait toujours dans l’oasis, mais pourquoi diable avait-il fait un rêve aussi bizarre ? Ce n’était pas le saké, car il ne lui faisait jamais rien, ni le lapin. De quoi rêvait-il déjà ? Ah oui, de poules sanguinaires, de babouins et d’herbe à chats.
La nuit était bien avancée. Il vit Temari allongée et pensa qu’elle avait dû s’endormir. Il régnait un silence assourdissant et il décida, pour passer le temps, d’aller faire un tour dans l’oasis.
Il prit Akanagareboshi et fit rapidement le tour du propriétaire et décida de grimper sur un palmier. Une fois là-haut, il s’installa aussi confortablement qu’il le put et, tout en mangeant des dattes, il contempla l’étendue désertique.

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